Envisager la complexité en distinguant la présentation des actions et leur représentation

 


Les chercheurs qui inspirent certaines conférences de consensus et autres groupes de réflexion visent à construire une représentation abstraite permettant d’expliquer conceptuellement les objets ou événements à distance. Il en va de même de l’approche des qualiticiens concentrés sur une approche par concepts qui inévitablement vont se trouver en tension face aux praticiens. Ces professionnels se retrouvent devant l’opposition que Bourdieu a montré entre un point de vue pragmatique et scolastique en termes de communication et entre la présentation de l’action et sa représentation. Pour autant, il nous paraissait intéressant de développer cette attitude qui englobe une attitude de praticien et de qualiticien.
Pourtant les exigences de l’audit, de la formation et l’exigence universitaire risquent de ne pas se conjuguer dans les récits identifiés sous l’étiquette de « sémantique de l’intelligibilité de l’action ». Le discrédit entre les praticiens et chercheurs peut se poursuivre. Au moment où l’argent devient rare, peut-on subventionner des recherches qui ne servent pas aux pratiques ?

Une écologie de l’esprit
Nous sommes donc nourris par l’idée que la rationalité scientifique est la seule forme qui nous permet d’appréhender la réalité de manière objective. Thomas Kuhn a mis en avant la notion de structure imaginaire construit avec par les époques de l’histoire quant avant lui Gaston Bachelard parlait de discours de circonstances. Les paradigmes sont des visions du monde qui changent au gré des époques marqués par le vécu par les hommes. Par conséquent comment considérer que le manager évite cet expérience de pensée. La façon de voir les organisations ou d’imaginer des fonctionnements serait sujette à ce biais de raisonnement auquel il faut ajouter une difficulté naturelle à élargir sa vision et à s’extraire de l’environnement des établissements pour mieux y revenir. C’est dans cette optique que le consultant extérieur peut apporter une plus-value.

L’approche de la complexité ouvre des perspectives
La complexité est devenue une notion incontournable dans le management des structures sanitaires et médico-sociales. Par le changement de raisonnement qu’elle suppose, elle permet d’envisager la problématique des établissements de santé sous des logiques différentes et proposent donc des solutions différentes. La complexité ne cesse de croître, d’autant plus que les exigences des autorités de tutelle augmentent et donc que les contraintes qui pèsent sur les acteurs sont plus pressantes. Toutefois les responsables peuvent renouveler leurs façons traditionnelles d’aborder les problèmes et trouver les moyens pour penser leurs actions avec la complexité. Il est nécessaire d’insister sur la distinction de ces deux notions. Par rapport à la complication, la complexité renvoie à la notion d’imprévu inhérent aux concepts de description et de dénombrement. Ainsi ce terme désigne ce qui nous échappe, ce qu’on ne peut comprendre donc « embrasser » intellectuellement et donc qu’on ne peut maîtriser. Cela entraîne une diversification et une confusion dans les modèles de management, dans la recherche de valeurs et de sens et dans la multiplication des interdépendances…
Devant notre incompréhension de la complexité, nous avons tendance à nous replier sur des outils simples ou simplistes. Nous avons tous un système de représentation de la réalité. Jean-Louis Le Moigne dit « On ne modélise pas le réel, on modélise un point de vue sur le réel ».
Les trois composantes principales qui conditionnent notre représentation sont :
-Notre vision générale du monde grandement constitué par le paradigme dominant de l’époque
-Le contexte dans lequel nous évoluons
-L’intention, la vision ou le projet intime

Une nouvelle ambition pour expliquer la complexité
Descartes et les pères de la mécanique classique se sont penchés sur une volonté prométhéenne d’expliquer la réalité afin de mieux la maîtriser. Cette ambition s’est évanouie au XXème siècle en même temps que le paradigme analytique. Des certitudes déçues, des crises de toutes natures, un désenchantement notoire côtoie désormais des avancées sociales et techniques considérables. Concevoir de manière plus globale cet environnement paradoxal est une nécessité en utilisant une pensée complexe. Alors pourquoi ajouter une pensée complexe dans un monde compliqué. En fait il ne s’agit pas d’ajouter artificiellement des difficultés chronophages mais de donner des moyens pour poser les problèmes. On ne trouvait pas de problèmes complexes devant des situations inexplicables. Les maladies virales et bacillaires avant Pasteur n’étaient pas vécues comme complexe mais restaient incompréhensibles. De même les progrès dans le domaine de la recherche fondamentale ou appliquée posent sans cesse de nouvelles questions qui appellent une nouvelle façon de penser. Les nouveaux problèmes se seraient de toute façon présentés à la perspicacité des chercheurs en cessant de chercher à comprendre la complexité. Notre ambition est modeste bien évidemment devant ce paradoxe, nous souhaitons simplement proposer des outils innovants qui interrogent les méthodes de pensée dans le domaine de la qualité des prestations.

Manager dans et avec la complexité 
Il convient de changer de logique dans un contexte où se côtoie des disciplines méthodologiquement différentes. Il faut noter que les protocoles de recherche qui ont abouti à l’instauration des cours de méthodologie de la recherche et à la rédaction des manuels de méthodologie ne remonte sauf exception qu’à la moitié du XXème siècle. On peut considérer le statut des disciplines et nous verrons le lien avec la complexité et la difficulté des échanges entre les praticiens et les qualiticiens.
Il existe d’abord les disciplines à statut dit « supérieur » comme la physique dont la « scientificité » est incontestée, leur visée est d’établir des lois expliquant les phénomènes par les relations causales entre les faits. Il existe ensuite les disciplines à statut élevé dont l’apport au bien-être de l’humanité est incontestable comme la médecine ou le génie qui cherchent à mieux maîtriser les modifications adaptatives du corps dans l’environnement physique pour mieux vivre et vivre mieux. Les sciences sociales et humaines se soucient moins d’intervention comme le font les disciplines à visée formative, elles ont pour objectifs d’établir l’état des lieux avec les éléments constitutifs et comprendre le sens des événements. Enfin les disciplines formatives sont censées enrichir par la recherche la formation et la pratique des métiers et des professions dans lesquelles il s’agit de « bien faire » dans des contextes complexes avec les seules ressources disponibles et avec des acteurs dont on ne peut négocier la présence.
Ce tour d’horizon disciplinaire nous amène à penser quels sont disciplines sont concernés dans le contexte que nous étudions ? En fait toutes celles cités ci-dessous avec un statut scientifique plus ou moins affirmé sont concernées. Ce qui nous amène notamment à proposer l’hypothèse de la complexité du contexte des établissements médico-sociaux.

Approche pratique versus approche scientifique
Il convient ensuite de préciser les conséquences des interactions disciplinaires dans notre domaine d’étude. Une réflexion ayant pour fonction de fonder ces pratiques professionnelles sur des bases scientifiques « éprouvées » est imposée à ces disciplines une fois qu’un statut universitaire leur est accordé. Les solutions envisagées sont soit de poursuivre un projet de connaissances « scientifiques » qui pourraient inspirées la réflexion des praticiens ou s’inspirer de disciplines polytechniques comme la médecine pour fabriquer ou évaluer des outils ou des procédures qui seront proposées aux praticiens.
Il en résulte que la majorité des chercheurs des disciplines formatives vont être tentés d’emprunter leurs protocoles de recherche aux autres disciplines comme sources contributives ou fondatrices. Toutefois les objets et dispositifs de recherche ne s’adapte pas facilement les uns aux autres. Ainsi on peut observer deux conséquences :
– un attitude dogmatique des utilisateurs des disciplines scientifiques : le statut scientifique ne se transfère pas automatiquement, et l’adoption sans adaptation de disciplines visant la connaissance théorique des phénomènes sociaux ou psychologiques sacrifient la démarche visant des savoirs d’actions.
-Une dissonance entre les processus importés et la suite des opérations techniques

Le principe dialogique et la modélisation systémique
Le principe dialogique proposé par Edgar Morin présente des logiques différentes qui sont complémentaires, concurrentes ou parfois antagonistes. Ces logiques sont souvent présentes en contexte complexe. Voici quelques exemples de principes dialogiques :
Ordre/désordre, normal/marginale, théorique/pratique, spécialiste/généraliste ainsi que concret/abstrait. C’est sur ce dernier principe que nous nous sommes appuyés.
Mettre en valeur les apprentissages implicites dans les processus de formation et utiliser le concept d’abstraction dans ce domaine, tels sont les buts recherchés dans la méthodologie des plans d’abstraction que nous avons développée.
Un système selon la modélisation systémique est « un ensemble d’éléments organisés en interaction complexes en vue d’une finalité dans un environnement changeant »4 à la différence de l’approche analytique qui découpait la réalité en morceaux pour l’analyser plus facilement. Il s’agit donc dans ce modèle de mettre l’accent sur l’interaction et la finalité. Ainsi dans un système informatique on s’interrogera sur les interactions de même sur les liens entre les « process » dans la cartographie des processus, ce qui sera mis en évidence dans les outils que nous proposerons.
Cette méthode permet d’expliciter les pratiques avec une approche différente de celle de Vermesch. Basé épistémologiquement sur les principes dialogiques de Morin, elle permet de s’interroger en construisant un questionnement de plus en plus solide.

Un exemple parmi beaucoup d’autres…
Mon parcours d’infirmier et de formateur m’a permis d’améliorer cette méthode de questionnement. L’exemple princeps est celui de la réfection d’un pansement. Le tuteur expose les détails nécessaires à une élève infirmière pour réaliser un pansement chez une personne âgées porteuse d’une escarre fibrineuse. Nous lui proposons de répondre aux trois premières questions de la méthode des plans d’abstraction: Comment réaliser ce soin? ( valable aussi pour un acte de pensée)-Pourquoi le réaliser ainsi? -et Quels critères régissent cet acte? Les réponses qui construisaient un soin stérile (car il ne fallait pas que la plaie soit infectée car le critère était l’asepsie ont été nombreuses) ont mis en évidence que c’est dans l’erreur reconnue et en faisant que l’on apprend …
La mulitiplication des exemples vécus avec les apprenants m’ont permis de considérer que cette méthode permettant d’envisager la complexité et donc de la traiter. En effet il n’est pas rare que l’on analyse des conflits entre 2 voire de nombreux critères.
Nous avons construit nos formations sur la base de protocoles pour permettre une approche des pratiques vers les bonnes pratiques selon le schéma des approches que nous avons proposé par ailleurs. En utilisant nos outils et notamment cette méthode d’analyse, nous proposons des formation interactives utilisant les médias et un parcours méthodologique. Cette innovation pédagogique peut être couplé à un audit ciblé concernant le sujet de la formation.

Expliquer les intentions, le contexte et les interactions
Le partage des approches met en évidence une « lecture » différente de chaque intervenant. Pour mettre en lumière sa vision il convient :
-de les proposer d’une manière claire
-d’avoir une méthode connue de tous qui simplifie la démarche
-de les confronter dans une attitude ouverte à un auditoire tolérant au changement.
-de disposer d’un vocabulaire et d’une grille d’analyse commune et solide
Les limites de cet outil est qu’il soit comme les autres outils présentés ci-dessous utile, utilisables et utilisés.
A travers l’explicitation et la recherche de sens, nous pouvons parcourir avec ces outils sans grande prétention, les critères du modèle systémique que sont la finalité et l’interaction tout en l’utilisant dans l’audit et la formation avec de nombreux professionnels.

Nous formulons ici de sincères remerciements à Dominique Genelot ( double formation initiale d’ingénieur et sciences de gestion auteur de l’excellent ouvrage  » Manager dans la complexité ») et Walter Baets (à intègré « The Camp » à partir du 1er août, professeur d’économie est actuellement directeur de la Graduate school of business à l’université du Cap en Afrique. Auteur de nombreux ouvrages notamment sur l’impact des nouvelles technologies sur les organisations). J’ai pu échanger à ce sujet avec ces deux spécialistes.

Actuellement en reconversion professionnelle, je suis disponible pour des missions ou du salariat. 

Publié par thierry sur 20 novembre 2017

Des audits ciblés et formations pratiques dans le sanitaire et le médico-social

Audit et formations EHPAD

Comment améliorer l’efficacité et l’efficience des formations ?

J’ai présenté précédemment les différentes approches impliquées dans la démarche qualité et la gestion des risques dans le sanitaire et le médico-social ( cf article ).

Il existe une méthodologie qui permet d’appliquer cet outil qui lie audit et formation. Nous proposons une journée ou une matinée d’audit ciblés couplée avec une réunion formative sur un thème particulier. Des contenus interactifs voire ludiques sont proposés. La méthodologie qui étaye ces prestations a été développé dans mes articles publiés sur imaginor.org  depuis 8 ans.

Au sein d’un réseau et avec un organisme de formation, nous pouvons désormais proposer des formations ciblées. Une approche pratique en prenant en compte le contexte et les bonnes pratiques.

Méthodologie

Vous avez sans doute était témoin de l’incompréhension entre les managers, les soignants et les qualiticiens. Identifier les principales raisons de cet incompréhension permettrait selon nous de collaborer plus efficacement.

Je vous propose un schéma

Légende détaillée

1- L’approche contextuelle est privilégiée par les managers et les gestionnaires. Elle concerne des notions comme: moyens, objectifs, management, pilotage…

2- L’approche normée est privilégiée par les qualiticiens.  Cependant elle concerne les bonnes pratiques, les normes, les certifications… S’arrêter à une approche normée ne permet pas une démarche pro-active pour développer de manière aboutie la démarche continue d’amélioration de la qualité.

3- L’approche pratique concerne les praticiens, en l’occurrence les soignants.

P- Notion générique de « personne » entendu parfois  au sens de résident,  patient, malade, bénéficiaire ou client…

Inévitablement l’approche de qualiticien va engendrer une tension avec les autres acteurs, ainsi, habituellement,  son approche par défaut privilégie  les règles de conformité et la fourniture de  preuves par rapport à un référentiel. Toutefois il existe des solutions, basées sur des référentiels évolutifs.

Nos prestations

Notre organisme de conseil enregistré au datadock s’adapte aux besoins:

-contraintes de terrain

-disponibilités des interlocuteurs

-avancées de la démarche continue d’amélioration de la qualité et des formations.

-…

Autres articles liés

Audit, formation: une méthode innovante

Formations en ESMS

 

Dans notre démarche l’audit et la formation, l’approche méthodologique et les applications sur le terrain doivent être complémentaires et adaptés.

Car il ne suffit pas de connaître les sujets traités, nous avons suivi des formations sur la communication et créé une méthode pédagogique ( la méthode des plans d’abstraction déposé à l’INPI).

Notre parcours professionnel nous permet de proposer des formations qui se distinguent des autres offres.

Nous proposons,

Grâce à notre expérience de praticien

Le parcours d’infirmier de Thierry Durbec lui permet de mieux communiquer et de prendre en compte les ressources et contraintes du terrain. Avec le réseau SB form-missia conseil, nous proposons aussi des outils utilisables dans la pratique des soignants ainsi que la compétence pointue de nos experts.

Grâce à notre expérience de coordianateurs des évaluations externes

-une approche qui lie audit et formation

-un suivi possible de la mise en application des formations dispensées

-une connaissance des normes et exigences des autorités de tutelle.

Grâce à notre expérience de qualiticien

-Une approche par les méthodes de la qualité et la gestion des risques.

Grâce à notre expérience de formateur

-des formations participatives  ou l’apprenant est sollicité et actif.

Grâce à nos expériences de créateurs de contenus numériques et d’outil pour la démarche qualité et la gestion des risques

-des formations qui utilisent des contenus présenté sous formes de cartes interactives, des contenus multimédias, des jeux sérieux et des simulations.

Grâce à nos missions de consultant

-des outils qui permettent d’améliorer la qualité et la gestion des risques

-des formations co-créés avec le mandataire auquel nous apportons nos conseils en prenant en compte la singularité de la structure.

Grâce à nos formations en sciences humaines

Nous traitons les sujets transverses comme la bientraitance, l’éthique, la démarche qualité et la gestion des risques.

Grâce à notre réseau

Nous n’hésitons pas à vous adresser les coordonnées des experts qui seront le plus à même de satisfaire vos exigences ( ergothérapeute, psychomotricien, psychologue, expert en financement des ESMS, médecin, ergonome, spécialistes soins d’urgence, gestes et postures…).

Notre offre de formation est donc singulière et nous semble adaptée aux besoins des structure médicale et médico-sociale. Je vous propose de consulter notre catalogue.

Dans notre réseau, nous croyons aussi à la mutualisation des offres de formations. Pourquoi dispenser deux formations pour 5 personnes sur un établissement alors que vous pouvez proposer une formation pérenne pour 1o personnes qui permet le partage d’idées inter-établissement?

Dans ce domaine aussi nous proposons des outils pédagogiques stimulants.

Notre offre évolue, elle est dynamique et vous ouvre de nouveaux horizons.

 

—————————–LISTES FORMATIONS—————————-

PRATIQUES SOIGNANTES –La bientraitance du patient (2 jours) Cette formation regroupe différentes notions issues des modules suivants avec une dimension plus éthique, toutefois une place importante sera accordée à des cas concrets et des mises en situation pour mettre en évidence les obstacles et les moyens d’y remédier. Méthodologiquement le formateur utilise, avec d’autres techniques, des métaphores pour leurs valeurs pédagogiques et motivationnelles ainsi que le questionnement comme ressors pour éviter de « tourner en rond ».
Les chutes répétées sont fréquentes avec une prévalence chez les personnes âgées de 65 ans et plus, calculée entre 10 et 25 %. Elles surviennent le plus souvent au cours d’activités simples de la vie quotidienne telles que marcher, se lever d’une position assise, ou s’asseoir. Les chutes répétées sont associées à une forte morbi-mortalité accélérant le processus de perte d’indépendance et d’autonomie.

La déshydratation est un symptôme courant chez les personnes âgées , le formateur infirmier expérimenté vous donne des outils pratiques et réalisables pour la prévenir.

Dans le projet individualisé recommandé par l’ARS, l’accueil tient une place importante, de même que l’orientation dans une période difficile pour le résident. Nous détaillerons les données psychologiques et pratiques pour passer au mieux cette étape.

Le projet individualisé : formation complète et modules Support transversal d’amélioration de la qualité, le projet individualisé nécessite un audit des besoins et des acquis des acteurs de la structure. En fonction de l’étude préalable, un projet est proposé jusqu’à l’élaboration d’un processus métier informatisé basé sur des critères concrets de qualité, en passant par la formation des équipes. Formation de 4 jours Support transversal d’amélioration de la qualité , le projet individualisé nécessite un audit des besoins et des acquis des acteurs de la structure. Module simplifié basé sur la formation complète de 4 jours, intégrant analyse des pratiques, propositions d’améliorations et motivation des équipes.

L’éducation thérapeutique est un concept en vogue dans la médecine clinique, les résultats sont là : un euro investi ferait économiser 4 euros à la sécurité sociale. Depuis 1998, partant des limites de l’ancien concept, un modèle applicable en EHPAD voit le jour.

Le travail de nuit comporte des singularités et demande une adaptation du personnel soignant, le formateur a une expérience en travail de nuit et en détaille les risques et les contraintes.

Le toucher dans les soins (un exemple pratique : création d’un espace multisensoriel / réminiscence ) Le formateur à l’origine de la création d’un espace dédié à la multistimulation sensorielle vous indique les moyens pour créer un tel espace à moindre coût, et les moyens de fidéliser les patients et les soignants à cet outil.

Certaines pathologies sont récurrentes en institutions pour personnes âgées, les connaître, c’est augmenter les chances de les identifier et de mieux les soigner. Nous étudierons les plus fréquentes d’entre elles avec le regard des soignants.

Contrairement à une idée reçue, certaines pratiques soignantes demandent peu de temps pour un confort amélioré du patient. Nous étudierons par l’exemple certaines d’entre elles et les moyens de les intégrer naturellement dans la charge de travail.

Le vieillissement : se mettre à la place de la personne âgée Se mettre à la place du résident est un acte essentiel pour répondre à ses besoins, mais ce n’est parfois pas simple tant les demandes sont soit non exprimées ,soit parasitées par différents facteurs. Nous les étudierons pour mieux les reconnaître.

Les démences : Alzheimer et maladies apparentées, mieux connaître pour mieux soigner Reconnaître la différence entre les différentes démences permet de les soigner de manière personnalisée. Les symptômes peuvent être divers et surprendre le soignant non informé.

Comment s’occuper d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ou d’une  maladie apparentée ? Aider les aidants. De vastes campagnes sont aujourd’hui organisées dans le cadre du plan Alzheimer. Être aidant peut être éprouvant, nous étudierons plus particulièrement sur demande le cas des aidants familiaux des résidents en institution afin d’accompagner le travail des équipes soignantes. Formation organisée sous forme de réunions avec les familles et/ou les soignants.

L’intégration du personnel dans une équipe soignante Il est parfois difficile de s’intégrer dans une équipe, on se prive parfois ainsi d’un bon élément. Utiliser les outils de communication simplifie grandement les choses.

Accompagner la vie jusqu’au bout Période éprouvante et non moins essentielle, les soignants ont parfois du mal à gérer cette étape, quelques prérequis psychologiques et spirituels sont nécessaires.

Le cadre de vie Adapter le cadre de vie malgré les contraintes nécessite parfois que peu de moyens, afin que les personnes âgées se sentent mieux. Les institutions ne doivent pas être des unités isolées afin d’éviter que le résident ne s’isole davantage.

La personne âgée, son rapport au passé et à l’avenir Lutter contre l’idée que « de toutes façons la personne âgée n’a pas d’avenir, alors à quoi bon… » permet de replacer le résident dans une dynamique que,parfois, il ne soupçonne pas lui-même.

 

–Sécuriser le circuit du médicament

–Encourager les méthodes alternatives et complémentaires

–Optimiser le système d’information des EHPAD

LA RELATION AVEC LE PATIENT ET SON ENTOURAGE -La communication en institution avec les résidents et les familles Formation contenant les deux modules ci-dessous, l’intérêt est d’appréhender le dialogue avec des outils applicables en prenant en considération émetteur et récepteur dans le cadre des structures pour personnes âgées.

Méthodes pratiques de communication pour les EHPAD à l’intention des soignants ]Depuis les travaux de l’École de Palo Alto sur les thérapies brèves, les soignants peuvent utiliser des outils pratiques applicables sur le terrain malgré les contraintes, pour non seulement communiquer mais aussi améliorer les relations avec les résidents et les familles

Qu’est-ce-qui se cache derrière la communication de la personne âgée et de son entourage ? Savoir communiquer est une étape car il convient aussi de savoir décrypter les demandes de la personnes âgée et de son entourage afin de mieux y répondre. En partant d’exemples concrets, nous dégagerons des règles générales qui permettent de mettre en évidence les demandes justifiées ou non, les refus et les blocages.

Gérer les relations délicates avec le patient et son entourage Cette formation regroupe les deux modules suivants avec une approche plus globale pendant la première heure.

La relation de confiance avec le résident et les familles La confiance échangée est un élément essentiel dans la relation entre les soignants, les résidents et leurs familles. Donner ou avoir confiance est gage d’un retour sur investissement intéressant. A partir d’exemples concrets, nous verrons sur quoi se base la confiance dans les établissements et comment la développer.

Quelques erreurs à éviter concernant les relations difficiles dans les structures de soins Basé sur des expériences vécues, ce module tente de mettre en lumière les erreurs à éviter dans les relations difficiles avec les familles ou les résidents.

Prévenir le syndrome d’épuisement . Le stress des soignants. Le burn-out est un mécanisme insidieux où le soignant peut ressembler métaphoriquement à une pompe qui tourne à vide. Ce module propose de prévenir les signes, de repérer les causes et de justifier les raisons du « prendre soin » des résidents.

Observer, recueillir des informations :  qualités essentielles du soignant S’ il ne se base pas sur des éléments fiables, le soin risque d’être évidemment inadapté, comment se mettre en condition d’observer les faits et comment les identifier sera l’objet de ce module.

Conduire un entretien et jusqu’où ne pas aller trop loin ]Il y a des attitudes et des sujets qui sont délicats d’aborder et qui peuvent diminuer la confiance des résidents et de leur famille.mise à disposition d’outils comme la vidéos ou l’audio Des méthodes de motivation sont utilisées dans les entreprises, bien qu’utilisé dans d’autres modules, ce concept est ici repris de manière concrète pour l’utiliser dans le cadre du soin.

L’alliance thérapeutique, où se situer dans la relation soignant – soigné ? Ici, là ou ailleurs… On a beaucoup parlé,mais trop tardivement, de la distance thérapeutique. Ce module explique à la lumière d’études récentes de psychologie pourquoi ce concept est dépassé. Il ne s’agit pas en effet de déplacer un curseur sur une règle unique car ,surtout en EHPAD, ce modèle est obsolète mais continu de faire florès.

La démarche éthique dans les soins Le soin est aussi une démarche éthique mise en évidence par la philosophie du care. Des méthodes de motivation sont utilisées dans les entreprises, bien qu’utilisé dans d’autres modules, ce concept est ici repris de manière concrète pour l’utiliser dans le cadre du soin.
A la lueur des cas de conscience vécu par les soignants, nous tenterons de mettre en évidence l’importance de cette approche.

L’art de la stimulation (le pied dans la porte et autres techniques)
La stimulation cognitive (mise en place d’un espace multisensoriel
formation visant à mettre en place un espace multisensoriel, création de l’espace, achat du matériel , formation et suivi des soignants

La stimulation cognitive (utilisation de médias)
Formation adossée à un exemple d’utilisation des médiations thérapeutiques, ces formations peuvent être renouvelée en fonction des besoins et des contenus mis à disposition. Ces contenus sont des médias enrichis (Par exemple des textes, vidéos ou sons avec d’autres médias, mais il existe d’autres outils ) . En pratique parmi de nombreux exemples *une vidéo d’un quartier connu de la ville est diffusée accompagnée de repères historiques ou culturels, de cartes ou photos °un texte est diffusé contenant différents exercices , mots mêles , exercices de catégorisation, quiz *etc *etc Les contenus sont soit proposés par newsletters mensuelles soit des formations sont dispensés aux animateurs et aides-soignants pour utiliser l’outils de création des contenus. Les contenus sont crées en lien avec les recherches en neurologie spécialisation troubles chez les personnes a âgées de l’université de Provence et avec l’aide de professionnels du secteur gérontologique.

Parfois il suffit d’un geste… ou d’autre chose Nombreux sont les soignants d’expérience qui ont constaté l’importance d’un geste ou d’une parole adapté. Quand et comment proposer cet acte de soin ?

Être un bon soignant, de quoi parle-t-on ? Un bon soignant, qu’est-ce que c’est ? Il y a en effet des qualités générales requises mais aussi des qualités spécifiques pour soigner les personnes âgées. Au delà des débats passionnés, nous verrons que l’on à toujours à apprendre de l’autre et que le soignant presque parfait est l’amalgame de multiples qualités que l’on retrouve dans le personnel. Cette approche permet aussi d’améliorer l’ambiance dans les équipes.

TRAVAIL EN EQUIPE -L’intégration du nouveau personnel dans une équipe soignante. Il est parfois difficile de s’intégrer dans une équipe, on se prive parfois ainsi d’un bon élément. Utiliser les outils de communication simplifie grandement les choses.

La gestion des conflits. Basée sur la communication non violente, cette formation revient sur les outils pour améliorer et maintenir une ambiance de travail convenable.

AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ

Méthodologie L’outil méthodologique permet d’appréhender le soin dans toute sa dimension avec plus de précision et de pertinence. Du projet d’établissement en passant par le projet de soin ou le soin lui-même, la méthode est utile. Elle n »est pourtant pas à la disposition des soignants, une approche simple mais issue de notions épistémologiques sera mise à disposition des soignants avec des outils concrets.

Formation IDEC et cadres

Formation pour IDEC (méthodologie projets, recommandations ARS, préparation des évaluations). Il est parfois difficile de monter un projet d’amélioration de la qualité en respectant: les recommandations des tutelles, les process qualité de l’établissement, les contraintes du terrain. Pour faciliter cette tâche des outils de management sont nécessaires( gestion des risques , théorie des flux venant de l’industrie automobile, calcul des charges de travail…).

Processus support , management et processus réalisation, améliorer la qualité dans les établissements avec des applications adaptables. Des processus  adaptables pour améliorer l’efficacité de vos employés en connectant les soignants via des applications automatisées. Exclusivité: qualiticien+infirmier+process métiers.

Plus qu’une formation , il s’agit de mettre en place des applications métiers pour améliorer la qualité. Vous souhaitez par exemple mettre en place un outil informatique pour prévenir les chutes des personnes âgées. Un qualiticien aidé par un infirmier maîtrisant les outils informatiques mettront en place un process « chutes » : un formulaire est soumis aux soignants lors d’une chute, les formulaires renseignent le responsable ressources et développement et/ou le directeur opérationnel qui peut suivre notamment via un tableau de bord  les fréquences et les causes , en fonction du formulaire les professionnels concernés (idec, infirmier,AS…) reçoivent de leur hiérarchie ou émettent une notification (feedback) pour améliorer les habitudes en cours, ce cycle modifiable se répète afin de promouvoir de nouvelles  pratiques plus adaptées. De nombreux sujets peuvent être améliorés par des process qualité:  déshydratation, infections nosocomiales, accueil, douleurs, repas,lingerie etc. Un atout supplémentaire personnalisable, évolutif, pour anticiper les recommandations, les évaluations, et améliorer la qualité dans votre établissement.

 

Autres formations proposées avec nos collaborateurs ( n’hésitez pas à faire vos propositions).

Les spécificités de la psychologie du vieillissement fonction de mémoire et de transmission
Le rapport au temps pour le sujet âgé :

Les troubles psychiatriques en gériatrie : quelle attitude adopter ?
Les pathologies et la polypathologie du sujet âgé
Agressivité et violence de la personne âgée : attitude pratique
De la maltraitance à la bientraitance
Le référent bientraitance
Vieillissement dépendance autonomie : la bientraitance un défi au quotidien ?

Les dépressions chez la personne âgée
Prévention du suicide de la personne âgée
Le rire : outil relationnel auprès du sujet âgé
Vie affective et sexualité des personnes âgées en institution
Les malaises et les chutes de la personne âgée
Évaluer et soulager la douleur : pour une amélioration de la qualité de vie des personnes accueillies

Prévention des fausses routes

Les soins de confort : l’incontinence
Prévention des escarres
Le diabète : physiopathologie et éducation thérapeutique
Soins de pied chez la personne âgée
Les soins d’hygiène
Humaniser la toilette en institution
L’alimentation et son importance chez la personne âgée
Régimes alimentaires : principes d’application en cuisine
Alimentation:religions et différences culturelles

Les troubles de la déglutition : prévention et prise en charge
Relaxation sensorielle : Niveau 1 des techniques adaptées aux personnes très dépendantes
Relaxation sensorielle : Niveau 2 techniques d’animation d’un atelier de relaxation
Prise en charge spécifique des personnes âgées
Accompagner les personnes âgées en fin de vie
Syndrome de glissement : prise en charge des personnes âgées à risque
Accompagner les familles lors d’un décès
Le processus de résilience : ou comment surmonter les traumatismes accompagnement dans la relation
Vieillissement des personnes accueillies :
Toucher et communication non verbale dans la relation de soins au quotidien
Maladie d’Alzheimer et autres démences
Unité Alzheimer : projet de vie projet de soins
Syndrome démentiel : Alzheimer Quel accompagnement ?
Prise en soin des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés
Les pathologies neurodégénératives
Maladie d’Alzheimer : prise en charge des troubles alimentaires
Maladie d’Alzheimer : stimuler les 5 sens et la mémoire à domicile
Développement Professionnel et enrichissement des pratiques
Soutien à l’entourage du sujet âgé : comment accompagner les aidants
Autonomie et dépendances : le sens de l’aide
Perte de sens au travail : routine usure… réagir personnellement
Élaborer le projet de service en service de soins à domicile
Psychologie et vieillissement de la personne âgée à domicile
Relation avec la famille de la personne âgée à domicile
Le rôle de l’aide à domicile
Le rôle de l’IDE-coordinatrice en service de soins à domicile
L’aide-soignant(e) à domicile: une relation singulière avec la personne âgée

Animation et activités thérapeutiques Personnes désorientées : projet spécifique d’animation

Gestes et postures dans la relation d’aide au domicile de la personne âgée
Le cahier de liaison outil d’une prise en charge de qualité au domicile

L’approche par les processus recommandée par l’HAS , ainsi que les objectifs et les plans d’actions sont réactualisés. Vos formations sont ainsi plus adaptées et votre démarche qualité mise à jour. Cette prestation inédite est possible grâce à la richesse de notre réseau constitué de praticiens, qualiticiens, experts ( financement, budget, pédagogie, psychologue, NTIC…).

 

Directeur ou  commanditaire, pour plus d’informations sur le déroulement et les moyens utilisés, faites une demande par courriel, nous vous téléphonons ensuite sur le créneau horaire choisi. 

Qualité, gestion des risques, une plateforme pour apporter des réponses aux cadres d'EHPAD

 

Publié par thierry sur 18 novembre 2017

Externaliser la démarche qualité

La suite imaginor.org s’enrichit:

Sur le terrain nous avons observé de nouveaux  besoins.

Ainsi  2 constats s’imposent:

-la méthode PDCA est incontournable, reprise dans les normes ISO et la certification HAS

-mais elle est peu utilisée ou pas connue.

Nous avons développé un nouveau module qui permet aux équipes de se questionner, de communiquer, de structurer leur démarche.

Elle invite les participants à se questionner via un parcours, elle peut s’appuyer sur la suite logicielle scénari platform notamment Topaze; voici le parcours:

Les équipes sont invités à se questionner sur les pratiques, les évaluations et les améliorations de ces pratiques. En s’attendant sur  ces trois items, on pourra  appliquer la méthode des plans d’abstraction ( cf articles).

 

 

Imaginons une action au regard d’un référentiel préconisé par une évaluation interne ou externe:

Participation des résidents

Pratiques ou prestations: le professionnel décrit la prestation et éventuellement  pourquoi cela est réalisé de cette façon et avec quels critères; ensuite il décrit les actions d’évaluation et d’amélioration.

Nous avons parcouru le PDCA sauf le « plan » que le qualiticien aura préalablement effectué. Mais d’un manière plus ludique, plus participative, plus méthodique et plus simple.

Cet outil lie l’analyse des pratiques et la formation, coup double.

Les équipes et les autorités de tutelle vous en seront gré…

Publié par thierry sur 11 mai 2017

Un nouvelle méthode « dégraissée » pour la démarche qualité

Un processus est un ensemble d’activités coordonnées qui permet de réaliser une tâche et d’obtenir un résultat prévu.

L’approche processus est un concept fondamental en management de la qualité mais c’est une approche parfois complexe. On doit considérer qu’essentiellement le processus doit apporter une valeur ajouté entre un élément d’entrée et un élément de sortie ponctuée par une succession de tâches. Il faut donc identifier, hiérarchiser, analyser et optimiser les nombreux sous-processus qui le composent.

Les interrelations sont prises en compte et sont améliorées ( modèle systémique). Cette méthode peut être intégrée avec d’autres méthodes comme la méthode stratégique de résolution des problèmes (école de Palo Alto) et les outils intégrés que nous proposons par ailleurs ( formations ciblées, intranet, approche par les plans d’abstraction…).

Ces outils n’ajoutent pas une surcouche puisqu’ils visent la simplicité et l’amélioration de la qualité et la gestion des risques dans les domaines de la santé, sécurité et environnement et dans différents secteurs (santé, tourisme, industrie, formation…).

L’utilisation des indicateurs est un autre élément essentiel de la démarche qualité, il faut toutefois pouvoir aller au-delà des grilles, en se positionnant au-delà des couples d’opposé (qualité/quantité, singulier/universel…). La méthode des plans d’abstraction notamment s’intéresse à ce concept.

La maîtrise statistique des processus est issu de l’industrie et semble bien adapté lorsqu’elle est appliquée dans le domaine de la santé notamment.Il convient se simplifier la démarche pour qu’elle puisque être moins chronophage sans sacrifier son efficacité. C’est ce que nous allons proposé ici.

Cette méthode d’amélioration continue de la qualité applicable au secteur du soins, mais pas seulement, est basée sur le suivi chronologique d’indicateurs pré-établis.

 

Si un processus ou une prise en charge des soins est décliné par un (ou plusieurs) indicateur(s), alors la MSP va permettre le suivi et l’identification du comportement de cet indicateur en analysant sa variation. Nous pouvons appliquer cette méthode en totalité alors que classiquement cette méthode nécessite des ressources humaines (professionnels de la qualité, statisticiens, expertise MSP) et matérielles (informatisation, base de données) importantes.

La construction du système dans son intégralité nécessite l’agencement des briques suivantes sans être trop chronophage en s’intégrant aux exigences des structures.

-un intranet

-des méthodes ( cartographie d’analyse, plans d’abstraction, résolutions stratégiques des problèmes)

-et éventuellement des outils déclinés sur notre site ( formations ciblé, formations guidées, recueil données…) mais aussi la réalisation d’outils personnalisés.

Pour revenir à la MSP, il peut exister des causes spéciales, irrégulières, inhabituelles et pour lesquelles une étiologie doit être retrouvée : le comportement de l’indicateur n’est alors pas prédictible ;des causes communes, fréquentes, aléatoires, structurelles, inhérentes au processus seront dans ce cas étudiées.

Dans un deuxième temps on peut diminuer une variabilité résiduelle trop importante, due aux causes communes, en modifiant le processus lui-même.Cette méthode peut être intégrée dans la procédure de certification des établissements de santé.

En Pratique

Les outils open source sont sollicités. Nous mettons d’abord en place un intranet, puis un système s’inspirant de la MSP et donc :

-Un cartographie des processus

-un recueil d’information propre à la MSP,  jusqu’au recueil des données et leur analyse.

Typiquement les graphiques de données sont comparés à une référence.

Ci dessous nous pouvons constater l’amélioration d’un processus entre les premiers et les deuxièmes graphiques. Dans les histogrammes par exemple, le deuxième la distribution est plus conforme à une courbe de Gauss ( loi de Poisson et Poisson-Laplace) ce qui permet de juger si les  services ou produits sont conformes aux exigences et spécifications, en situant la dispersion et le centrage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-un système de suivi et d’amélioration des données et donc de la démarche qualité est présenté dans le site internet/ intranet comme l’ensemble de la démarche.

Cette approche permet donc notamment un gain de temps précieux tout en satisfaisant aux exigences connues:

  • Exigences réglementaires
  • Communication entre acteurs du changement facilitée et implications facilitées
  • Prise en compte des contraintes par l’approche processus cartographiée

Ce projet est en phase d’être mis en place dans un panel de 6 établissements dans le secteur de la santé.

Outils sous licence

Informations sur demande

Publié par thierry sur 10 avril 2017

Formations en géronto-gériatrie et ESMS.

 

Dans notre démarche l’audit et la formation, l’approche méthodologique et les applications sur le terrain doivent être complémentaires et adaptés.

Car il ne suffit pas de connaître les sujets traités, nous avons suivi des formations sur la communication et créé une méthode pédagogique ( la méthode des plans d’abstraction déposé à l’INPI).

Notre parcours professionnel nous permet de proposer des formations qui se distinguent des autres offres.

Nous proposons,

Grâce à notre expérience de praticien

Le parcours d’infirmier de Thierry Durbec lui permet de mieux communiquer et de prendre en compte les ressources et contraintes du terrain. Avec le réseau SB form-missia conseil, nous proposons aussi des outils utilisables dans la pratique des soignants ainsi que la compétence pointue de nos experts.

Grâce à notre expérience de coordianateurs des évaluations externes

-une approche qui lie audit et formation

-un suivi possible de la mise en application des formations dispensées

-une connaissance des normes et exigences des autorités de tutelle.

Grâce à notre expérience de qualiticien

-Une approche par les méthodes de la qualité et la gestion des risques.

Grâce à notre expérience de formateur

-des formations participatives  ou l’apprenant est sollicité et actif.

Grâce à nos expériences de créateurs de contenus numériques et d’outil pour la démarche qualité et la gestion des risques

-des formations qui utilisent des contenus présenté sous formes de cartes interactives, des contenus multimédias, des jeux sérieux et des simulations.

Grâce à nos missions de consultant

-des outils qui permettent d’améliorer la qualité et la gestion des risques

-des formations co-créés avec le mandataire auquel nous apportons nos conseils en prenant en compte la singularité de la structure.

Grâce à nos formations en sciences humaines

Nous traitons les sujets transverses comme la bientraitance, l’éthique, la démarche qualité et la gestion des risques.

Grâce à notre réseau

Nous n’hésitons pas à vous adresser les coordonnées des experts qui seront le plus à même de satisfaire vos exigences ( ergothérapeute, psychomotricien, psychologue, expert en financement des ESMS, médecin, ergonome, spécialistes soins d’urgence, gestes et postures…).

Notre offre de formation est donc singulière et nous semble adaptée aux besoins des structure médicale et médico-sociale. Je vous propose de consulter notre catalogue.

Dans notre réseau, nous croyons aussi à la mutualisation des offres de formations. Pourquoi dispenser deux formations pour 5 personnes sur un établissement alors que vous pouvez proposer une formation pérenne pour 1o personnes qui permet le partage d’idées inter-établissement?

Dans ce domaine aussi nous proposons des outils pédagogiques stimulants.

Notre offre évolue, elle est dynamique et vous ouvre de nouveaux horizons.

 

—————————–LISTES FORMATIONS—————————-

PRATIQUES SOIGNANTES –La bientraitance du patient (2 jours) Cette formation regroupe différentes notions issues des modules suivants avec une dimension plus éthique, toutefois une place importante sera accordée à des cas concrets et des mises en situation pour mettre en évidence les obstacles et les moyens d’y remédier. Méthodologiquement le formateur utilise, avec d’autres techniques, des métaphores pour leurs valeurs pédagogiques et motivationnelles ainsi que le questionnement comme ressors pour éviter de « tourner en rond ».
Les chutes répétées sont fréquentes avec une prévalence chez les personnes âgées de 65 ans et plus, calculée entre 10 et 25 %. Elles surviennent le plus souvent au cours d’activités simples de la vie quotidienne telles que marcher, se lever d’une position assise, ou s’asseoir. Les chutes répétées sont associées à une forte morbi-mortalité accélérant le processus de perte d’indépendance et d’autonomie.

La déshydratation est un symptôme courant chez les personnes âgées , le formateur infirmier expérimenté vous donne des outils pratiques et réalisables pour la prévenir.

Dans le projet individualisé recommandé par l’ARS, l’accueil tient une place importante, de même que l’orientation dans une période difficile pour le résident. Nous détaillerons les données psychologiques et pratiques pour passer au mieux cette étape.

Le projet individualisé : formation complète et modules Support transversal d’amélioration de la qualité, le projet individualisé nécessite un audit des besoins et des acquis des acteurs de la structure. En fonction de l’étude préalable, un projet est proposé jusqu’à l’élaboration d’un processus métier informatisé basé sur des critères concrets de qualité, en passant par la formation des équipes. Formation de 4 jours Support transversal d’amélioration de la qualité , le projet individualisé nécessite un audit des besoins et des acquis des acteurs de la structure. Module simplifié basé sur la formation complète de 4 jours, intégrant analyse des pratiques, propositions d’améliorations et motivation des équipes.

L’éducation thérapeutique est un concept en vogue dans la médecine clinique, les résultats sont là : un euro investi ferait économiser 4 euros à la sécurité sociale. Depuis 1998, partant des limites de l’ancien concept, un modèle applicable en EHPAD voit le jour.

Le travail de nuit comporte des singularités et demande une adaptation du personnel soignant, le formateur a une expérience en travail de nuit et en détaille les risques et les contraintes.

Le toucher dans les soins (un exemple pratique : création d’un espace multisensoriel / réminiscence ) Le formateur à l’origine de la création d’un espace dédié à la multistimulation sensorielle vous indique les moyens pour créer un tel espace à moindre coût, et les moyens de fidéliser les patients et les soignants à cet outil.

Certaines pathologies sont récurrentes en institutions pour personnes âgées, les connaître, c’est augmenter les chances de les identifier et de mieux les soigner. Nous étudierons les plus fréquentes d’entre elles avec le regard des soignants.

Contrairement à une idée reçue, certaines pratiques soignantes demandent peu de temps pour un confort amélioré du patient. Nous étudierons par l’exemple certaines d’entre elles et les moyens de les intégrer naturellement dans la charge de travail.

Le vieillissement : se mettre à la place de la personne âgée Se mettre à la place du résident est un acte essentiel pour répondre à ses besoins, mais ce n’est parfois pas simple tant les demandes sont soit non exprimées ,soit parasitées par différents facteurs. Nous les étudierons pour mieux les reconnaître.

Les démences : Alzheimer et maladies apparentées, mieux connaître pour mieux soigner Reconnaître la différence entre les différentes démences permet de les soigner de manière personnalisée. Les symptômes peuvent être divers et surprendre le soignant non informé.

Comment s’occuper d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ou d’une  maladie apparentée ? Aider les aidants. De vastes campagnes sont aujourd’hui organisées dans le cadre du plan Alzheimer. Être aidant peut être éprouvant, nous étudierons plus particulièrement sur demande le cas des aidants familiaux des résidents en institution afin d’accompagner le travail des équipes soignantes. Formation organisée sous forme de réunions avec les familles et/ou les soignants.

L’intégration du personnel dans une équipe soignante Il est parfois difficile de s’intégrer dans une équipe, on se prive parfois ainsi d’un bon élément. Utiliser les outils de communication simplifie grandement les choses.

Accompagner la vie jusqu’au bout Période éprouvante et non moins essentielle, les soignants ont parfois du mal à gérer cette étape, quelques prérequis psychologiques et spirituels sont nécessaires.

Le cadre de vie Adapter le cadre de vie malgré les contraintes nécessite parfois que peu de moyens, afin que les personnes âgées se sentent mieux. Les institutions ne doivent pas être des unités isolées afin d’éviter que le résident ne s’isole davantage.

La personne âgée, son rapport au passé et à l’avenir Lutter contre l’idée que « de toutes façons la personne âgée n’a pas d’avenir, alors à quoi bon… » permet de replacer le résident dans une dynamique que,parfois, il ne soupçonne pas lui-même.

 

–Sécuriser le circuit du médicament

–Encourager les méthodes alternatives et complémentaires

–Optimiser le système d’information des EHPAD

LA RELATION AVEC LE PATIENT ET SON ENTOURAGE -La communication en institution avec les résidents et les familles Formation contenant les deux modules ci-dessous, l’intérêt est d’appréhender le dialogue avec des outils applicables en prenant en considération émetteur et récepteur dans le cadre des structures pour personnes âgées.

Méthodes pratiques de communication pour les EHPAD à l’intention des soignants ]Depuis les travaux de l’École de Palo Alto sur les thérapies brèves, les soignants peuvent utiliser des outils pratiques applicables sur le terrain malgré les contraintes, pour non seulement communiquer mais aussi améliorer les relations avec les résidents et les familles

Qu’est-ce-qui se cache derrière la communication de la personne âgée et de son entourage ? Savoir communiquer est une étape car il convient aussi de savoir décrypter les demandes de la personnes âgée et de son entourage afin de mieux y répondre. En partant d’exemples concrets, nous dégagerons des règles générales qui permettent de mettre en évidence les demandes justifiées ou non, les refus et les blocages.

Gérer les relations délicates avec le patient et son entourage Cette formation regroupe les deux modules suivants avec une approche plus globale pendant la première heure.

La relation de confiance avec le résident et les familles La confiance échangée est un élément essentiel dans la relation entre les soignants, les résidents et leurs familles. Donner ou avoir confiance est gage d’un retour sur investissement intéressant. A partir d’exemples concrets, nous verrons sur quoi se base la confiance dans les établissements et comment la développer.

Quelques erreurs à éviter concernant les relations difficiles dans les structures de soins Basé sur des expériences vécues, ce module tente de mettre en lumière les erreurs à éviter dans les relations difficiles avec les familles ou les résidents.

Prévenir le syndrome d’épuisement . Le stress des soignants. Le burn-out est un mécanisme insidieux où le soignant peut ressembler métaphoriquement à une pompe qui tourne à vide. Ce module propose de prévenir les signes, de repérer les causes et de justifier les raisons du « prendre soin » des résidents.

Observer, recueillir des informations :  qualités essentielles du soignant S’ il ne se base pas sur des éléments fiables, le soin risque d’être évidemment inadapté, comment se mettre en condition d’observer les faits et comment les identifier sera l’objet de ce module.

Conduire un entretien et jusqu’où ne pas aller trop loin ]Il y a des attitudes et des sujets qui sont délicats d’aborder et qui peuvent diminuer la confiance des résidents et de leur famille.mise à disposition d’outils comme la vidéos ou l’audio Des méthodes de motivation sont utilisées dans les entreprises, bien qu’utilisé dans d’autres modules, ce concept est ici repris de manière concrète pour l’utiliser dans le cadre du soin.

L’alliance thérapeutique, où se situer dans la relation soignant – soigné ? Ici, là ou ailleurs… On a beaucoup parlé,mais trop tardivement, de la distance thérapeutique. Ce module explique à la lumière d’études récentes de psychologie pourquoi ce concept est dépassé. Il ne s’agit pas en effet de déplacer un curseur sur une règle unique car ,surtout en EHPAD, ce modèle est obsolète mais continu de faire florès.

La démarche éthique dans les soins Le soin est aussi une démarche éthique mise en évidence par la philosophie du care. Des méthodes de motivation sont utilisées dans les entreprises, bien qu’utilisé dans d’autres modules, ce concept est ici repris de manière concrète pour l’utiliser dans le cadre du soin.
A la lueur des cas de conscience vécu par les soignants, nous tenterons de mettre en évidence l’importance de cette approche.

L’art de la stimulation (le pied dans la porte et autres techniques)
La stimulation cognitive (mise en place d’un espace multisensoriel
formation visant à mettre en place un espace multisensoriel, création de l’espace, achat du matériel , formation et suivi des soignants

La stimulation cognitive (utilisation de médias)
Formation adossée à un exemple d’utilisation des médiations thérapeutiques, ces formations peuvent être renouvelée en fonction des besoins et des contenus mis à disposition. Ces contenus sont des médias enrichis (Par exemple des textes, vidéos ou sons avec d’autres médias, mais il existe d’autres outils ) . En pratique parmi de nombreux exemples *une vidéo d’un quartier connu de la ville est diffusée accompagnée de repères historiques ou culturels, de cartes ou photos °un texte est diffusé contenant différents exercices , mots mêles , exercices de catégorisation, quiz *etc *etc Les contenus sont soit proposés par newsletters mensuelles soit des formations sont dispensés aux animateurs et aides-soignants pour utiliser l’outils de création des contenus. Les contenus sont crées en lien avec les recherches en neurologie spécialisation troubles chez les personnes a âgées de l’université de Provence et avec l’aide de professionnels du secteur gérontologique.

Parfois il suffit d’un geste… ou d’autre chose Nombreux sont les soignants d’expérience qui ont constaté l’importance d’un geste ou d’une parole adapté. Quand et comment proposer cet acte de soin ?

Être un bon soignant, de quoi parle-t-on ? Un bon soignant, qu’est-ce que c’est ? Il y a en effet des qualités générales requises mais aussi des qualités spécifiques pour soigner les personnes âgées. Au delà des débats passionnés, nous verrons que l’on à toujours à apprendre de l’autre et que le soignant presque parfait est l’amalgame de multiples qualités que l’on retrouve dans le personnel. Cette approche permet aussi d’améliorer l’ambiance dans les équipes.

TRAVAIL EN EQUIPE -L’intégration du nouveau personnel dans une équipe soignante. Il est parfois difficile de s’intégrer dans une équipe, on se prive parfois ainsi d’un bon élément. Utiliser les outils de communication simplifie grandement les choses.

La gestion des conflits. Basée sur la communication non violente, cette formation revient sur les outils pour améliorer et maintenir une ambiance de travail convenable.

AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ

Méthodologie L’outil méthodologique permet d’appréhender le soin dans toute sa dimension avec plus de précision et de pertinence. Du projet d’établissement en passant par le projet de soin ou le soin lui-même, la méthode est utile. Elle n »est pourtant pas à la disposition des soignants, une approche simple mais issue de notions épistémologiques sera mise à disposition des soignants avec des outils concrets.

Formation IDEC et cadres

Formation pour IDEC (méthodologie projets, recommandations ARS, préparation des évaluations). Il est parfois difficile de monter un projet d’amélioration de la qualité en respectant: les recommandations des tutelles, les process qualité de l’établissement, les contraintes du terrain. Pour faciliter cette tâche des outils de management sont nécessaires( gestion des risques , théorie des flux venant de l’industrie automobile, calcul des charges de travail…).

Processus support , management et processus réalisation, améliorer la qualité dans les établissements avec des applications adaptables. Des processus  adaptables pour améliorer l’efficacité de vos employés en connectant les soignants via des applications automatisées. Exclusivité: qualiticien+infirmier+process métiers.

Plus qu’une formation , il s’agit de mettre en place des applications métiers pour améliorer la qualité. Vous souhaitez par exemple mettre en place un outil informatique pour prévenir les chutes des personnes âgées. Un qualiticien aidé par un infirmier maîtrisant les outils informatiques mettront en place un process « chutes » : un formulaire est soumis aux soignants lors d’une chute, les formulaires renseignent le responsable ressources et développement et/ou le directeur opérationnel qui peut suivre notamment via un tableau de bord  les fréquences et les causes , en fonction du formulaire les professionnels concernés (idec, infirmier,AS…) reçoivent de leur hiérarchie ou émettent une notification (feedback) pour améliorer les habitudes en cours, ce cycle modifiable se répète afin de promouvoir de nouvelles  pratiques plus adaptées. De nombreux sujets peuvent être améliorés par des process qualité:  déshydratation, infections nosocomiales, accueil, douleurs, repas,lingerie etc. Un atout supplémentaire personnalisable, évolutif, pour anticiper les recommandations, les évaluations, et améliorer la qualité dans votre établissement.

 

Autres formations proposées avec nos collaborateurs ( n’hésitez pas à faire vos propositions).

Les spécificités de la psychologie du vieillissement fonction de mémoire et de transmission
Le rapport au temps pour le sujet âgé :

Les troubles psychiatriques en gériatrie : quelle attitude adopter ?
Les pathologies et la polypathologie du sujet âgé
Agressivité et violence de la personne âgée : attitude pratique
De la maltraitance à la bientraitance
Le référent bientraitance
Vieillissement dépendance autonomie : la bientraitance un défi au quotidien ?

Les dépressions chez la personne âgée
Prévention du suicide de la personne âgée
Le rire : outil relationnel auprès du sujet âgé
Vie affective et sexualité des personnes âgées en institution
Les malaises et les chutes de la personne âgée
Évaluer et soulager la douleur : pour une amélioration de la qualité de vie des personnes accueillies

Prévention des fausses routes

Les soins de confort : l’incontinence
Prévention des escarres
Le diabète : physiopathologie et éducation thérapeutique
Soins de pied chez la personne âgée
Les soins d’hygiène
Humaniser la toilette en institution
L’alimentation et son importance chez la personne âgée
Régimes alimentaires : principes d’application en cuisine
Alimentation:religions et différences culturelles

Les troubles de la déglutition : prévention et prise en charge
Relaxation sensorielle : Niveau 1 des techniques adaptées aux personnes très dépendantes
Relaxation sensorielle : Niveau 2 techniques d’animation d’un atelier de relaxation
Prise en charge spécifique des personnes âgées
Accompagner les personnes âgées en fin de vie
Syndrome de glissement : prise en charge des personnes âgées à risque
Accompagner les familles lors d’un décès
Le processus de résilience : ou comment surmonter les traumatismes accompagnement dans la relation
Vieillissement des personnes accueillies :
Toucher et communication non verbale dans la relation de soins au quotidien
Maladie d’Alzheimer et autres démences
Unité Alzheimer : projet de vie projet de soins
Syndrome démentiel : Alzheimer Quel accompagnement ?
Prise en soin des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés
Les pathologies neurodégénératives
Maladie d’Alzheimer : prise en charge des troubles alimentaires
Maladie d’Alzheimer : stimuler les 5 sens et la mémoire à domicile
Développement Professionnel et enrichissement des pratiques
Soutien à l’entourage du sujet âgé : comment accompagner les aidants
Autonomie et dépendances : le sens de l’aide
Perte de sens au travail : routine usure… réagir personnellement
Élaborer le projet de service en service de soins à domicile
Psychologie et vieillissement de la personne âgée à domicile
Relation avec la famille de la personne âgée à domicile
Le rôle de l’aide à domicile
Le rôle de l’IDE-coordinatrice en service de soins à domicile
L’aide-soignant(e) à domicile: une relation singulière avec la personne âgée

Animation et activités thérapeutiques Personnes désorientées : projet spécifique d’animation

Gestes et postures dans la relation d’aide au domicile de la personne âgée
Le cahier de liaison outil d’une prise en charge de qualité au domicile

Publié par thierry sur 15 mars 2017

L'aide des simulations dans la démarche qualité

La simulation est utilisée par notre organisme pour faciliter l’amélioration continue de la qualité en établissement de soins.

Les évaluations interne et externe ont mis en évidence la difficulté des équipes à traduire les recommandations de bonnes pratiques émanant des organismes en actes et en habitudes sur le terrain.

En effet pour résoudre l’épineux problème du lien nécessaire entre les bonnes pratiques et les pratiques de terrain il convient notamment de construire des outils adaptés.

Voici un exemple très simple d’un outil ( ici onmap). D’autres simulations plus abouties sont déjà proposées aux cadres d’établissement , aux organismes de formation…

Notre organisme propose des outils innovant pour faciliter les démarches des audits et  des formations utilisant une approche et des solutions innovantes.

Nous proposons notamment une méthode d’analyse des pratiques, un cartographie d’analyse, une plateforme en ligne avec gestion documentaire facilitant la recherche des informations, des audits et formations innovantes facilitant le transfert et l’utilisation des connaissances en situation professionnelle…

Publié par thierry sur 19 septembre 2015

Formations, audits, et gestion de projets en EHPAD

Pour commencer à présenter la méthode des plans d’abstraction , il deviendra évident pour le lecteur qu’une des approches est l’approche pratique , la porte concrète est utilisée dans un but didactique, qui dans ce concept se déroule jusqu’à la porte abstraite bien qu’une dynamique soit présente  entre les différents plans.

TEXTE EN COURS DE CORRECTION 1ere publication le 12 juin 2013 sur cette méthode , une partie du texte ci_dessous publiée sur cadredesante.com le 21 mars 2014 par Thierry Durbec. Petites corrections et image planABsAG2 ajoutée le 26/07/2015.

Reste à réaliser correction (orthographe notamment) , mise en forme, …pas de référencement  actuellement.

 

 

Cette méthode d’analyse des pratiques soutenues par la fing et le carrefour des possibles est sous licence créative commons

 

(CC BY-NC-SA 3.0 FR)

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INTRODUCTION

La méthode que nous présentons s’appuie sur le concept concret abstrait ou l’inverse avec un plan épistémologique  qui remet en cause la méthodologie de tout art de penser. Mais bien plus cette méthode , que l’on devrait appeler seulement processus peut s’appliquer à tout acte de comportement ou de conduite. Toutefois il faut pour l’instant en réduire les contours et nous avons circonscrit pour l’instant cette procédure à l’art de penser et d’agir,puis a l’art de penser seulement puis à l’analyse des pratiques dans le domaine du soin.

Reprenons notre démarche au début, pour simplifier elle s’appuie sur le ressort du questionnement au sens philosophique puis chosi un des concept possible en l’occurence « l’abstraction » sachant que d’autres peuvent avantageusement être utilisé ( simple/complexe, universel/particulier etc)

Cependant le concept d’abstraction garde sa pertinence au regard des travaux de Piaget par exemple.

La segmentation des 4 plans suffisants pour une analyse des pratiques peut être de 3+1 , 2+2 , 1+1+1+1 etc nous verrons que cela revêt une importance non négligeable.

Dans les moyens utilisés par cette méthode on peut citer les pratques de thérapies brèves de  Milton Erickson, psychothérapeute américain, qui utilise des phrases volontairement confuses, des suggestions ou le recadrage. Quelques exemple de ces  formules  « quand vous faites ce que vous faites comme vous le faites, par quoi commencez-vous ? »,  » si vous vous projetez dansl’avnir dans un environnement adapté de travail, comment agiriez-vous? etc

 

 

Il est donc normal et on aurait pu me le reprocher à juste titre que les interrogations issues des plans d’abstraction s’appliquent à la méthode elle-même.

Mais pour l’instant nous suivons un plan qui suit si j’ose dire les plans d’abstraction, en l’occurrence du pratique au théorique. Cela pour ce qui est de la présentation , ensuite nous pourrons considérer les applications et les outils , tout élément qui sont en germe dans l’introduction ci dessous.

 

 

 

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PRÉSENTATION SUCCINCTE

Ce procédé  repose sur une approche en surplomb de la question comment connaître ?

Elle s’interroge sur la partie épistémologique. Quels critères utiliser pour obtenir un savoir, une conduite … plus sure. Si je choisis comme une hypothèse le concept d’abstraction je vais pouvoir dérouler 4 plans d’abstraction suffisant pour interroger tout acte non instinctif. On pourrait ajouter moins sûrement comme on dépose un carte au sommet d’un chateau de cartes le plan ontologique

 

Nous obtenons alors les plans pratique-réflexif- méthodologie et le plan épistémologique qui codifie l’ensemble (3+1)

Pour faire simple

pratique comment j’agis

réfléxif pourquoi j’agis ainsi

méthodologique quel critère pour agir et réfléchir ainsi

 

Cette approche ne concerne pas seulement l’acte de pensée mais aussi de se comporter, il est utilisé plus particulièrement ici dans l’analyse des pratiques, ensuite une étude sera faite sur les autres applications.

 

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INTRODUCTION

 

Mettre en valeur les apprentissages implicites dans les processus de formation et utiliser le concept d’abstraction dans ce domaine, tels sont les buts recherchés dans la méthodologie des plans d’abstraction.

 

La méthode des plans d’abstraction s’appuie sur des concepts philosophiques, notamment le concept concret/abstrait. Abstraire, c’est « tirer de » et con-cresco c’est croître ensemble par agglomérats. Les caractères de la chose, ou par extension, de l’activité, n’existent pas en tant que tels. La chose « existe par », l’activité « existe dans ». Le concret est la chose même, en tant que totalité complexe de caractères abstraits (bleu,rond…).

Abstraction ou conceptualisation ?

On doit ici souligner que l’on a accès aux choses tout d’abord par leurs caractères abstraits qui nous permettent d’entrevoir la réalité « sommative » et concrète des choses. Certains courants philosophiques, comme celui du Mental Research Intitute (MRI) de Palo Alto, ont insisté sur le fait que le système est plus grand que la somme des différentes parties, de même que les activités ou les choses. Cette situation conceptuelle nous incite à savoir pourquoi l’utilisation du critère d’abstraction est utile par rapport au critère de conceptualisation. Si nous considérons une activité de soin, une pratique soignante, la considérer dans un contexte est tout à fait spontané. Mais pour l’analyse des pratiques soignantes, elle doit être ensuite accompagnée d’un étape plus efficiente.

Poser la bonne question et traiter la réponse selon les plans d’abstraction

Dans ma pratique d’accompagnement des futurs ou actuels professionnels, lorsque je leur demande d’expliquer le soin, ils ne vont pas, à priori, faire référence aux concepts des trois plans. Cependant, la question à poser pour qu’ils explicitent leurs activités est essentielle. En utilisant une question « neutre » ouverte comme : pouvez-vous expliciter votre pratique, ils vont faire référence majoritairement à l’acte puis expliquer éventuellement le contexte. Les « formés » répondent souvent : « cet acte est fait ainsi, car » ( plan pratique), « je fais cela pour » (plan réflexif), « dans le cadre de » (réflexif-épistémologique), ou « ce patient présente » (plan réflexif). Il en découle une confusion, et un flux dans les trois plans, qui pourrait permettre de se situer en différenciant les plans. On constate en effet de temps en temps, dans une même phrase, une remarque qui fait référence au plan pratique-épistémologique ! Voir réfléxif-méthodologique puis difficile à distinguer, et d’autres combinaisons.

 

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Appliquer une dynamique entre les différents plans

Notre réflexion, nourrie par une longue activité de soignant, nous amène à mesurer l’importance de la transmission des apprentissages implicites, et donc de tenter de « déployer » la réflexion par une méthodologie dynamique. En effet, si l’activité de « concrétion » ne nécessite aucun travail de la pensée, nous considérons que la connaissance concrète des choses met en jeu un effort préalable et inconscient de pensée. La question essentielle ici est de savoir si le processus cognitif en œuvre dans l’effort d’abstraction est capable de déployer les apprentissages implicites. Cette méthode consiste donc à appliquer plus aisément une dynamique entre les différents plans, et ensuite de permettre la construction de formations sur l’analyse des pratiques ( expression qui demande des précisions).

Citons une évidence pour les soignants : si l’on oublie dans l’art de soigner, tel ou tel plan on obtient des pratiques incomplètes, voire dangereuses bien connues :

plan pratique sans activité réflexive : la pratique devient automatique sans recul réflexif (ex:cas du professionnel qui tombe dans la « routine », de l’étudiant paralysé par l’acte de soin etc) ;

plan réflexif oubliant la pratique : l’activité est largement réflexive, sans prise en compte du patient et des éléments pratiques (ex : cas de l’élève absorbé par la réflexion et perdant la concentration sur l’acte de soin) ;

plan méthodologique sans activité réflexive oubliant la pratique : l’activité est alors non adaptée à la réalité selon le contexte (ex : un soin ne nécessite pas in situ une activité méthodologique bien que cette dernière soit nécessaire dans la recherche en soins infirmiers par exemple).

Pour le plan méthodologique, la réforme des études infirmières a montré que les élèves devaient être capable de remonter jusqu’à la source épistémologique en introduisant le cursus LMD mais leur a-t-on donné les moyens de gravir cette nouvelle aventure ?

 

 

Utilisation de cette approche

Elle privilégie donc les plans d’abstraction pratique-réflexif-méthodologique-voire épistémologique (on peut d’ailleurs utilement inverser la liste). Pour aller plus loin , il est conseillé de lire les ouvrages des membres de l’école de Palo Alto période MRI. Il est utile de s’attarder sur l’importance du « quoi ? » , mot introduisant un dynamique de changement. Ceux qui désirent aller plus loin peuvent consulter le site où les mises à jour et les compléments sont régulièrement publiés.

Remarque : l’apprenant peut être un professionnel ou toute les personnes formées ( mot qui contient la notion péjorative de formatage), cette approche est utilisable moyennant des adaptations à tous types de formation, mais aussi à la réalisation de travaux de recherche ou à la réalisation d’articles, en fait cet approche sert à toutes réflexions qui s’appuient sur un art de penser. Elle n’est pas une innovation et s’appuie sur les grands auteurs.

3 Quelques utilités de cette approche
Cette approche par nature métacognitive dans la mesure où elles visent la prise de conscience de sa propre cognition, peut être abordée par plusieurs entrées. Cette méthode est utilisable 1dans l’accompagnement de l’apprentissage ou de la formation, la recherche, le « coaching », la psychothérapie, l’analyse ergonomique ou l’analyse d’activités professionnelles à des fins de conception de référentiels de compétences, par exemple.

L’utilisation de cette approche se différencie par l’appropriation par l’apprennnat de cette méthode , même si l’apprenant est de niveau d’apprentissage faible, on peut en effet s’en tenir aux 2 plans d’abstraction pratique et réflexif  et adapter ensuite en fonction des réponses. Dans notre expérience de terrain, la plupart des apprenants n’ont que peu de difficultés avec la maîtrise des questions qui soutiennent la méthode , c’est le développement du questionnement qui est une source « motivationnelle ». On pourrait se demander ce qui facilite l’appropriation de cette méthode.

Cela tiens à des raisons essentielles qui étayent la démarche:

Les sources de la pensée: certains activités sont reconnues pour stimuler l’art de penser

activités cognitives stimulantes Auteurs liens avec la méthode
Questionnement et mimétisme Socrate Le Pourquoi , le comment…
L’abstraction avec un lien évident avec l’analogie Platon Le raisonnement analogique sourvient ou est encouragé lors des analyses de pratiques
La prédiction Bayes,Dehaene, Kahneman, Gigerenzer Lors de la question du comment , l’apprenant est obilgé d’anticiper le pourquoi et ainsi de suite pour les autres plans dans un sens ou dans l’autre
etc
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En résumé

reformulation, questionnement et déploiement de la réflexion ; utilisation du questionnement comme ressort didactique ;

Elle s’appuie sur des notions d’épistémologie et de pédagogie ;

Prédominance du concept abstrait-concret dans l’approche ci-dessus qui peut être remis en question, on peut utiliser par exemple le concept simple-complexe(réflexion épistémologique appliqué à cette approche des plans d’abstraction) ;

encadrement et formation plus méthodique ;

ouverture vers la notion de grammaire du questionnement ( comment, pourquoi, quoi…) ;

ouverture vers les scenari pédagogiques avec visualisation graphique (voir plus bas) ;

acquisition par le formateur et par l’élève d’une méthode de pensée.

 

 

DECOUPAGE DES PLANS D ABSTRACTION pratique-réfléxif-méthodologique-épistémologique

Nous avons vu la répartition 2+ 2 en considérant seulement 4 plans d’abstraction

 

les 4 plans d’abstraction sont souvent réduit à trois puisque le niveau épistémologique échappe souvent à la répartition « interne » à une personne , une organisation … qui font l’unité .

Commençons à ce niveau le plan pratique pour simplifier est souvent fait par un acteur, le premier acteur d’ordre pragmatique qui accompli une tache, il effectue aussi souvent la part réflexive , le plan méthodologique est accomplie par un cadre, un superieur hiérarchique, un individu ayant de l’expérience dans le domaine quant au plan épistémologique ,nous précisons qu’il échappe parfois en interne. Ces attributions des différents plans ne sont pas toujours présentes mais toujours intéressantes à situer et parfois absentes ou insuffisantes.

 

Prenons l’exemple d’une infirmière effectuant un soin, elle va accomplir les actes des plans pratiques et réflexifs, être informé du plan méthodologique transmis par sa hiérarchie et souvent moins informée du plan épistémologique.

Ce dernier est élaboré par les autorités compétentes ,autorités de tutelle par exemple élaborant des recommandations , synthèse de recherche… ou travaillent parfois des acteurs de terrain. Certains praticiens se plaignent du manque de cohérence à travers les différents plans , ce qui ajouté à l’intérêt de cette méthode.

Nous obtenons donc une répartition de 3+1, ce qui devrait satisfaire plus particulièrement les philosophes

 

Nous savons aussi que le praticien effectuant souvent, à moins d’être un simple exécutant ( ce qui enlève à l’intérêt de sa tâche) éffectue des actes pratiques et réflexif , en sociologie on aurait donc tendance à définir 2+2 plans

 

Les praticiens verront d’un bon œil la répartition 1+3 voir 1 + 2 oubliant parfois le plan épistémologique

Loin de séparé les disciplines et les acteurs, cette approche les rapprochent leur rappelant leurs oublis et limites…

 

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CRITERES DE VALIDITE
plan pratique et réflexif

Les 2 plans pratique et réflexif se réfèrent aux compétences acquises ou innées du praticiens, son savoir faire , savoir être, sa preméabilité et son acte critique par rapport à son environnement, on peut décliner si nécessaire et dérouler ( cf étymologie du mot « implicite ») ces plans ou les suivants à des fins d’analyse.

Plan méthodologique

Le plan méthodologique, nous l’avons vu s’interogge sur les critères de validité adoptés, il fait donc référence par exemple à ( textes issus des documents de l’ARS).

 

– À partir d’une formation…

 

– À partir d’une analyse de pratiques professionnelles, d’une analyse de dossiers…

 

– À partir d’un travail en équipe à l’aide de protocoles en vue de prévenir les risques…

Deux fiches ayant une approche intégrée à l’exercice professionnel

 

– À partir d’une démarche qualité …

Les dispositifs spécifiques. Cinq fiches faisant référence à des dispositifs réglementaires spécifiques sont proposées (liens à faire)

 

– À partir de l’enseignement et de la recherche…

 

– À partir d’une mise en situations…

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Plan épistémologique
Il interroge les critères de validité utilisé dans les sources d’apprentissage cités précédemment. Si on applique la méthode à l’acte de connaissance utilisant la méthode des plans d’abstraction on obtient au niveau épistémologique la remise en cause du concept d’abstraction, ce qui explique que nous pouvons envisager d’autres concepts.
Au niveau méthodologique la question sera donc quel critère sont utilisés? différencier un acte de penser par son niveau d’abstraction , notion soutenue par les auteurs de références, conférence de consensus, thèse etc etc
Au niveau réflexif pourquoi penser de cette façon ==> avantages de l’abstraction

Au niveau pratique comment utilisez vous la méthode des plans d’abstraction

     

     

     

    APPLICATIONS PRATIQUES

    Premier exemple

    Les élèves permettent d’utiliser cette pédagogie sans leur donner rapidement trop d’indications il sont interroger sur le comment ‘(pratique) et le pourquoi (réflexif) de leur actes puis sur la solidité, la cohérence, la fiabilité (méthodologie) des notions qui présuppose l’acte, enfin sur la validité des notions précédentes (épistémologie)

    Deuxième exemple

    Lors de la pose d’une voie sous cutanée (épidermoclyse) sur un patient en soins palliatif :

    on va explorer l’acte- comment faire cet acte, le pourquoi -comment le faire de cette manière , les critères méthodologiques l’asepsie etc et les critères épistémologiques d’ordre éthique , scientifique …

     

    On voit bien comment se déploie l’enchaînement des actes, ici de la pratique et quelles références sont en jeu, puis comment ces critères sont maîtrisés, subis, sans effet, incompris, inconnus…

     

     

     

    Ce travail épistémologique, appliquant la pratique des trois plans d’abstraction, m’a permis de découvrir que tout ce passe comme si le travail d’abstraction, qui permet d’obtenir un concept, présuppose ce concept. Les travaux de Watzlawick, Weakland, Johnson, Von Bertalanffy, de l’école de Palo Alto sont essentiels à ce propos.

     

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    APPROCHE EPISTEMOLOGIQUE DE L APPROCHE DES PLANS D’ ABSTRACTION*

     

    Les plans d’abstraction envisagés dans cette méthode sont au nombre de quatre dans la pratique courante seulement 2 plans sont utilisés pratique et réflexif , ils peuvent d’ailleurs être regroupés en une seule , et le sont effectivement lorsqu’on interroge certains praticiens.

     

    Toutefois les autres plans plus abstrait appelle méthodologique et épistémologique doivent être pris en compte et peuvent aussi être regroupé bien que plus difficile à appréhender. Ils englobent en quelques sortes les deux plans précédents et sont utilisés dans les activités qui demande une mise à distance de la problématique de recherche.

     

    Il n’est pas inconvenant de penser à d’autres plan d’abstraction. Si on continu cette démarche jusqu’à ce que le concept d’abstraction soit remis en cause on arrive en effet au plan épistémologique seulement.

     

    La compréhension humaine ne pouvant prétendre à être infini, il est possible que d’autres plans d’abstraction soit plus difficilement compréhensible et par voie de connaissance ne saurait être nier à priori.

     

    De manière moins théorique il est d’usage de penser que l’être humain commence sa compréhension limitée au niveau pratique mais rien n’est moins sur, et certains conçoivent qu’une compréhension plus fine est possible en dehors du plan pratique.

     

    Sans trop s’avancer on peut affirmer que les grands auteurs en épistémologie à commencer par Platon peuvent entrevoir une compréhension qui emprunte différentes voix.

     

    Sans vouloir poser comme modèle notre modeste méthode, on peut y constater 2 types d’entrée particulière qui ne sont pas de même nature, c’est a dire, par les plan d’abstraction mais aussi par les « étages » premier et dernier , c’est à dire pratique et épistémologique,

    Cette nature différente a été mis en évidence par la philosophie grecque et appelé praxis et poesis.

    L »approche de ces différentes entrées demande des capacités qui elles aussi, par conséquent, ont été différenciés Certains ont parlé ainsi de raison et intuition ce qui tend à étayer l’idée de 2 approches .

     

    Ces quelques idées nécessitent des croquis explicatifs qui sont en cours d’élaboration.

     

     

    Cette méthode possède certains avantages et peut étayer la construction notamment d’une analyse des pratiques bien que cela ne soit pas la seule utilité.

     

    L’utilisation de la méthode dans le domaines des soins s’explique par la particularité de cette discipline qui prend en compte :

    – une approche à la fois quantitative et qualitative

    -une approche qui relève des sciences humaines (psychologie, éthique,philosophie, …) et des sciences biologiques (médecine, physique…)

    -etc

    C’est de cette constatation qu’est née la volonté de s’appuyer sur une méthode qui s’adapte à ces contraintes et qui de toutes façons comme toutes méthodes n’est pas parfaite.

     

    Elle comporte quelques caractéristiques et notamment celles de pouvoir s’appliquer à elle_même le regard qu’elle porte sur l’art de penser. Là se situe certainement la discussion toujours en cours au sujet de l’implication de l’observateur et donc de ses limites sur l’objet de sa recherche.Le plan épistémologique voire ontologique, dans la possibilité si elle existe de se mettre à distance de l’objet et du sujet qui observe, essaye au moins de se voir parti intégrante de la vison aussi détachée que peut avoir l’être humain de son acte de penser .

     

    Cette analyse théorique n’est qu’une ébauche qui doit bien évidemment se poursuivre conjointement avec les applications pratiques. Ces dernières sont bien avancées dans le domaine de l’analyse de la pratique soignante, terrain d’élection et d’expérimentation de cette méthode.

     

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    Utilisation de la méthode

    Elle peut être utiliser dans les démarches qui concernent l’art de penser, elle est testée plus particulièrement dans l’analyse des pratiques et plus particulièrement dans l’analyse des pratiques concernant l’activité soignante, nous avons vu précédemment la raison de ce choix.

     

    Elle consiste à un questionnement se référant à des plans d’abstraction qui constitue des paradigmes différents reliés entre eux

     

    pourquoi différents

    Outre le questionnement soutenu par des pronoms différents constituant une grammaire de questionnement et un syntaxe grammaticale cf B Stiegler, les questions concernent des plans différents d’abstraction

     

    Comment concerne l’aspect pratique (plan pratique)et se résume à la question comment l’acte est fait

    Pourquoi concerne l’activité réflexive (plan réflexif) et se résume à la question pourquoi l’acte est fait de telle manière démarche explicative

     

    Quel critère déterminant est utilisé dans l’acte ( plan méthodologique), ces critères interrogent la solidité des savoirs qui détermine l’acte. Ce peut être des sources scientifiques (travaux, conférence, publications … ), notions éthique (charte) , règles de bonnes pratiques ( procédures officielles …) etc

     

    Quel critère est utilisé pour faire le choix entre les critères utilisés , ou est étudié la validité des critères utilisés et donc la solidité de l’édifice.

     

    Puisqu’il s’agit de construction et que les plan d’abstraction contribuent à la solidité de l’ensemble, on peut en déduire par métaphore interposé , celle de la géométrie, que la représentation graphique peut se déduire ainsi.

    PlanAbsAg2

    PlanAbsAg2

     

     

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    Après la grammaire c’est une toponymie qui sert dans la représentation graphique

    La figure du carré réprésente les fondations idéales de base qui représente 100 %

    lorsqu e l’acte étudié est parfait sur les 4 plans d’abstraction il existe toujours 4 plans d’abstarction

    La figure en rouge représente le carré amputé après analyse par les plans d’abstraction

     

    Il faut imaginer le triangle en trois dimensions qui passe par l’axe vertical au centre du carré autant dire que l’acte étudié est « fragile »

     

    De nombreuses considération peut se déduire de cette métaphore géométrique tout comme de nombreuses réponse alternatives basés sur le même schéma : ce schéma peut être utilisé indépendamment de la méthode des plan d’abstraction et on peut imaginer que les critères soit différents et non limité par le nombre de 4 c’est a dire plus au moins et que la figure utilisé soit différente que le triangle, en tous cas pour nous cette figure convient et fait appel à la représentation graphique et une capacité archaïque celle de percevoir l’équilibre d’un solide.

     

    Toutefois on peut considérer aussi des octogones empilés ou d’autres figures géométriques

    En ce qui concerne la nature des différentes figures empilées ce peut être des actes et c’est la cas pour l’analyse de pratiques mais cela peut êtes des pensées pour l’analyse d’enchaînement de concepts, en fait la nature des enchaînement peut être très large.

     

    Revenons à l’analyse de pratiques, dans ce cas il convient d’analyser des pratiques constituant l’axe vertical avec étagées selon des critères d’abstraction dans la méthode d’analyse des pratiques selon les plan d’abstraction que nous étudions plus particulièrement. Cela laisse le champ libre à des analyse différentes voir à d’autres type d’activités génériques.

    Car on peut aussi bien changer le terme qu’il convient dans la phrase type

     

     

     

    LES PLANS D’ ABSTRACTION ET AU DELÀ

     

    Pour autant les plan d’abstraction ou d’autres concepts épistémologiques ne serait non seulement pas inapproprié mais riche d’enseignements.

     

    En tout cas même si on peut entrer dans des considération mathématique et philosophique poussée, cette méthode reste à la portée ce ceux qui comprenne le sens des questions Comment, pourquoi et quels critères, quels concepts ?

     

    Si en situation on étudie différents actes avec cette méthode , il arrive fréquemment que les manque soit caractéristique du savoir faire , du savoir être, du savoir dire…

     

    Pour exemple si dans un établissement l’acte pratique est déficient la réponse concrète sera plus claire à établir car l’on aura différencier les différents plans.

    Ainsi considérons l’acte suivant

    -Si l’acte est déficient après la question d’ordre pratique suivante : comment réalisé un pansement ou ce pansement (en cas d’ observation pendant l’acte analysé)

    on peut en déduire : une méconnaissance du protocole « pansement » pouvant se décliner en

    – impossibilité d’identifier la série d’actes nécessaire

    -impossibilité d’enchaîner la série d’actes dans ce cas connaît les actes mais ne sait les organiser dans le temps

    etc

     

    On pourrait décliner ainsi les questionnement appliqué aux plan respectif c’est une approche horizontale si l’on considère les plans d’abstraction comme un empilement successif. Alors par analogie on peut se demander ce que serait l’approche verticale , elle considère à traverser les plan d’abstraction dans différentes direction du plan pratique à l’épistémologique et inversement, la aussi cette approche est digne d’intérêt car dans tel organisation soit la dynamique à l’intérieur des plans n’est pas présente ou soit des plans ne sont pas explorés comme il convient.

     

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    Et pourtant reliés entre eux

    Qu’est-ce qui relie les plans , c’est ici le concept d’abstraction qui convient le mieux semble-t-il au terrain d’étude que nous avons fixé , c’est à dire l’acte de soin Il peut être différent cependant.

    On pourrait concevoir un concept comme simple/complexe , subjectif/ objectif ceux que les philosophe utilisent couramment et qui sont des repères philosophiques pour s’orienter dans la pensée..mais on pourrait l’élargir aux repères pour se conduire dans l’acte de se conduire (morale) ou d’autres repères objectivables. Et que les auteurs dont je dresse ci dessous une liste non exhaustive se sont fait l’écho

     

    Étayage de la méthode

     

    Auteurs et source consultées pour l’art de penser

    Nous voici donc au niveau épistémologique sur les épaules des géants :

     

    Nous ne citons ici qu’une partie des auteurs qui ont nourri notre réflexion à propos de notre modeste procédé

     

     

     

    Auteurs œuvres notions
    Socrate Questionnement socratique
    Platon Monde sensible/des idées
    Aristote Système des 4 causes
    L’organon Les catégories
    Descartes Discours de la méthode
    Montaigne Le savoir septique
    Hume Critique de l’activité raisonnable
    Kant Penser la pensée
    Hegel La dialectique
    Réunification théorie pratique
    Husserl Sciences des idées des phénomènes
    Bachelard 1938 la formation de l’esprit sceintifique et la psychanalyse du feu Obstacles épistémologiquemarche progressive vers l’abstractionscience et poésie
    Popper Contre les systèmes closcitères scientifiques
    Deleuze et Dérida L’art du concept
    Alain Giré Théorie ouverte des systèmes
    Ecole de palo Alto Watzlawick, Weakland, Johnson, Von Bertalanffy… Constructivisme
    etc etc etc

     

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    La méthode des plan d’abstraction ne se positionne pas en réaction à tel ou tel paradigme méthodologique des différentes sciences et cela pour deux raisons appuyées par un auteur de référence dont vous trouverez le nom en fin d’article.

    Cette méthode appelée des plans d’abstraction est constitué actuellement de 2 fois 2 niveaux.

    En effet en retrouve les plans :

    -pratique

    -réflexif

    -méthodologique

    -épistémologique

     

    qui peuvent se répartir en

     

    -plan expérimental pratique et réflexif

    -plan contextuels méthodologique et épistémologique

     

    Voici une étude de Alvaro Pirez «De quelques enjeux

    épistémologiques d’une

    méthodologie générale pour

    les sciences sociales » de 1997 sur laquelle nous nous appuyons ici je cite : ,

    « Depuis l’époque des penseurs Grecs, la notion de preuve demeure au centre de la réflexion des épistémologues et des historiens des sciences. Des nombreux livres en retracent l’historique, informent sur les problématiques du passé et du présent, d’Aristote à Wittgenstein, de Kuhn à Stich. Bien que ces travaux n’aient exercé qu’une influence négligeable sur les praticiens des sciences humaines, il est profitable de prendre pour point de départ les définitions de la preuve qu’ils attribuent aux sciences « dures » et à celles dites « molles »

     

     

    Dans les sciences « dures » (formelles et expérimentales), la preuve est un test, un procédé d’évaluation, de validité, une construction inférentielle présumée correcte si les prémisses initiales impliquent la conclusion. La formalisation de la vérification du test est une démonstration, c’est-à-dire une suite finie de propositions produites par une règle de déduction. La démonstration « prouve » l’absence d’incohérences dans le procédé utilisé. La preuve est déductive si, en vertu de règles logiques, l’aboutissement est une conclusion nécessaire ; elle est inductive, probabiliste, ou stochastique, si établie au moyen des critères statistiques.Pour faire court, prouver signifie chercher et formaliser une relation entre un conséquent et un antécédent supposé, expliquer revient à chercher l’antécédent d’un conséquent donné tandis que conclure équivaut à déduire les conséquences de l’antécédent. Entre la preuve et la démonstration il y a, en principe, une équivalence .

     

    Dans les sciences de l’homme et de la société, de l’anthropologie à la sociologie, de la psychologie sociale à histoire, dans toutes les disciplines où prévalent les témoignages recoupés, les interprétations argumentées, les mises en parallèle de savoirs contextuels, la définition de la notion de preuve est très compliquée. Certes, les disciplines sociales font appel à l’induction, cependant entre les chercheurs il n’y a pas de consensus sur sa fonction dans le raisonnement, sur les propositions inductrices au moyen desquelles on remonte d’un cas singulier à une généralisation. Ce désaccord sape les fondements mêmes de la démarche scientifique. Dès lors, pas de règles communes, pas de langage unique, aucune « cumulativité », échanges impraticables entre théories concurrentes, impossibilité de tester les hypothèses au travers d’expérimentations ou d’observations. »

     

    Outre la possibilité de distinguer les approches différentes, je me propose de choisir une troisième voie non définitive, disons entre le cerveau droit et gauche, la poesis et la praxis…

    Et je m’appuie en cela sur un chercheur imaginatif de référence en la personne de Bachelard que j’ai découvert en 1980 à l’age de 18 ans et qui a été pour moi un révélateur. Gaston Bachelard ce passeur entre ces deux rives justement, disait qu’il n’y a pas de vérité première mais des erreurs premières.

    Non pas que je botte en touche mais qu’il me semble fructueux de regrouper dans une méthode simple ces deux approches méthodologiques ; Quant à la vision épistémologique , elle se situe précisément dans l’ approche en surplomb des paradigmes des sciences molles et dures .

     

    Cela laisse à cette méthode une possibilité de se régénérer elle-même, jamais définitive , toujours en mouvement, vivante et prête à se laisser séduire par un autre concept et sensible aux erreurs premières.

     

     

     

     

    Cette méthode d’analyse des pratiques et l’outil graphique dédié, ainsi que tous les articles et outils complémentaires sont soutenues par la fing et le carrefour des possibles et sont sous licence créative commons

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    (CC BY-NC-SA 3.0 FR)

    L’analyse des pratiques et les évaluations en EHPAD

    Précisons que l’analyse des pratiques stratifiées  et la méthode des plans d’abstraction peuvent s’appliquer à d’autres domaines que le médico-social.

    Pour une meilleure compréhension, ce concept regroupant ces deux méthodes se nomme analyse planifié par l’abstraction(APA).

    L’analyse planifié par l’abstraction regroupe les champs complémentaires de la méthode de l’analyse des pratiques stratifiée et la méthode des plans d’abstraction.

    Pour évaluer les éléments utiles à l’amélioration de la qualité dans tous les secteurs, en l’occurrence ici dans le domaine de la santé et plus particulièrement des EHPAD, il convient d’avoir un concept qui embrasse l’analyse des pratiques et les évaluations interne ou externe. Ainsi un même concept harmonise et permet une réflexion plus poussée. Toutefois ce concept englobant doit pouvoir s’interroger lui-même afin de posséder une dynamique interne.

    Le schéma ci-dessous présente la différence essentielle entre analyse des pratiques et évaluation, noter que le concept APA permet d’ »embrasser » (au sens de comprendre) ces deux notions.

    planDabsBase1

     

    Les évaluations externes incluent non pas une analyse individuelle des pratiques mais une évaluation des pratiques collectives. L’APA permet:

    -de relier pour éviter les analyses et évaluation cloisonnées

    -d’harmoniser et de simplifier l’ensemble de la démarche d’amélioration continue de la qualité.

    -de réinterroger, de prendre en main les critères pour une critique constructive à tous les niveau des plans d’abstraction, y compris épistémologique qui va s’interroger dans le schéma sur la validité des critères de bonnes pratiques et sur les référentiels, certifications.

    Vous constatez qu’il existe un autre plan en rose nous y reviendrons mais il remet en cause l’ensemble des plans successifs on peut l’appeler anthropologique. Ce plan est suivi ou précédé par un plan en pointillé qui signifie que le concept n’est pas fermé « dimensionnellement ».

    Une des conséquence de cette approche et je crois qu’elles sont nombreuses c’est que l’essence de ces démarches évaluatives et analytiques se retrouve conjuguée sur le plan pratique et pas seulement , prennent de la profondeur avec les plans d’abstraction dans un questionnement resitué. Quelle doit être l’essence de ces démarches?

    Derrière la question de l’évaluateur, du référent qualité, du qualiticien… du cadre pourquoi ou comment agissez-vous doit appeler les autres plans décrit si dessus. Une part non négligeable appartient au plan anthropologique même s’il n’est pas traité dans les rapport d’audit:  comment place-t-on le besoin des personnes , de la personne dans ce dispositif. Lorsque l’évaluateur interroge une pratique collective, sa démarche intellectuelle sous- jacente (ou ‘devrais-je dire …plutôt « ), sur-jacente » doit être, en quoi , dans quelle mesure, cette démarche concours à répondre aux besoins des résidents, du résidents, du malade,du patient…dans un contexte précis.

    Cette partie préparatrice du concept fera place dans un avenir très proche et  plus largement, à la partie réellement utilisable sur le terrain dans ma pratique de la démarche qualité. La suite sur ce site.

    Je rappelle que ces articles sont sous licence CC, ils sont donc partagés sur le net, mais aussi au cours de mes interventions en tant que consultant et formateur. Naturellement  sauf demande expresse ces concepts sont traités pour être utilisés et appliqués pragmatiquement dans les services.

    Pour aller plus loin

    Ce travail se poursuit dans les lignes du site imaginor.org Si cette réflexion vous intéresse les remarques constructives ou les demandes sont les bienvenues (une série d’articles consacrée à ce sujet).

     

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    Publié par thierry sur 27 juillet 2015

    Analyse de l'analyse des pratiques

    Pour commencer à présenter la méthode des plans d’abstraction , il deviendra évident pour le lecteur qu’une des approches est l’approche pratique , la porte concrète est utilisée dans un but didactique, qui dans ce concept se déroule jusqu’à la porte abstraite bien qu’une dynamique soit présente  entre les différents plans.

    TEXTE EN COURS DE CORRECTION 1ere publication le 12 juin 2013 sur cette méthode , une partie du texte ci_dessous publiée sur cadredesante.com le 21 mars 2014 par Thierry Durbec. Petites corrections et image planABsAG2 ajoutée le 26/07/2015.

    Reste à réaliser correction (orthographe notamment) , mise en forme, …pas de référencement  actuellement.

     

     

    Cette méthode d’analyse des pratiques soutenues par la fing et le carrefour des possibles est sous licence créative commons

     

    (CC BY-NC-SA 3.0 FR)

     

    INTRODUCTION

    La méthode que nous présentons s’appuie sur le concept concret abstrait ou l’inverse avec un plan épistémologique  qui remet en cause la méthodologie de tout art de penser. Mais bien plus cette méthode , que l’on devrait appeler seulement processus peut s’appliquer à tout acte de comportement ou de conduite. Toutefois il faut pour l’instant en réduire les contours et nous avons circonscrit pour l’instant cette procédure à l’art de penser et d’agir,puis a l’art de penser seulement puis à l’analyse des pratiques dans le domaine du soin.

    Reprenons notre démarche au début, pour simplifier elle s’appuie sur le ressort du questionnement au sens philosophique puis chosi un des concept possible en l’occurence « l’abstraction » sachant que d’autres peuvent avantageusement être utilisé ( simple/complexe, universel/particulier etc)

    Cependant le concept d’abstraction garde sa pertinence au regard des travaux de Piaget par exemple.

    La segmentation des 4 plans suffisants pour une analyse des pratiques peut être de 3+1 , 2+2 , 1+1+1+1 etc nous verrons que cela revêt une importance non négligeable.

    Dans les moyens utilisés par cette méthode on peut citer les pratques de thérapies brèves de  Milton Erickson, psychothérapeute américain, qui utilise des phrases volontairement confuses, des suggestions ou le recadrage. Quelques exemple de ces  formules  « quand vous faites ce que vous faites comme vous le faites, par quoi commencez-vous ? »,  » si vous vous projetez dansl’avnir dans un environnement adapté de travail, comment agiriez-vous? etc

     

     

    Il est donc normal et on aurait pu me le reprocher à juste titre que les interrogations issues des plans d’abstraction s’appliquent à la méthode elle-même.

    Mais pour l’instant nous suivons un plan qui suit si j’ose dire les plans d’abstraction, en l’occurrence du pratique au théorique. Cela pour ce qui est de la présentation , ensuite nous pourrons considérer les applications et les outils , tout élément qui sont en germe dans l’introduction ci dessous.

     

     

     

     

    PRÉSENTATION SUCCINCTE

    Ce procédé  repose sur une approche en surplomb de la question comment connaître ?

    Elle s’interroge sur la partie épistémologique. Quels critères utiliser pour obtenir un savoir, une conduite … plus sure. Si je choisis comme une hypothèse le concept d’abstraction je vais pouvoir dérouler 4 plans d’abstraction suffisant pour interroger tout acte non instinctif. On pourrait ajouter moins sûrement comme on dépose un carte au sommet d’un chateau de cartes le plan ontologique

     

    Nous obtenons alors les plans pratique-réflexif- méthodologie et le plan épistémologique qui codifie l’ensemble (3+1)

    Pour faire simple

    pratique comment j’agis

    réfléxif pourquoi j’agis ainsi

    méthodologique quel critère pour agir et réfléchir ainsi

     

    Cette approche ne concerne pas seulement l’acte de pensée mais aussi de se comporter, il est utilisé plus particulièrement ici dans l’analyse des pratiques, ensuite une étude sera faite sur les autres applications.

     

     

    INTRODUCTION

     

    Mettre en valeur les apprentissages implicites dans les processus de formation et utiliser le concept d’abstraction dans ce domaine, tels sont les buts recherchés dans la méthodologie des plans d’abstraction.

     

    La méthode des plans d’abstraction s’appuie sur des concepts philosophiques, notamment le concept concret/abstrait. Abstraire, c’est « tirer de » et con-cresco c’est croître ensemble par agglomérats. Les caractères de la chose, ou par extension, de l’activité, n’existent pas en tant que tels. La chose « existe par », l’activité « existe dans ». Le concret est la chose même, en tant que totalité complexe de caractères abstraits (bleu,rond…).

    Abstraction ou conceptualisation ?

    On doit ici souligner que l’on a accès aux choses tout d’abord par leurs caractères abstraits qui nous permettent d’entrevoir la réalité « sommative » et concrète des choses. Certains courants philosophiques, comme celui du Mental Research Intitute (MRI) de Palo Alto, ont insisté sur le fait que le système est plus grand que la somme des différentes parties, de même que les activités ou les choses. Cette situation conceptuelle nous incite à savoir pourquoi l’utilisation du critère d’abstraction est utile par rapport au critère de conceptualisation. Si nous considérons une activité de soin, une pratique soignante, la considérer dans un contexte est tout à fait spontané. Mais pour l’analyse des pratiques soignantes, elle doit être ensuite accompagnée d’un étape plus efficiente.

    Poser la bonne question et traiter la réponse selon les plans d’abstraction

    Dans ma pratique d’accompagnement des futurs ou actuels professionnels, lorsque je leur demande d’expliquer le soin, ils ne vont pas, à priori, faire référence aux concepts des trois plans. Cependant, la question à poser pour qu’ils explicitent leurs activités est essentielle. En utilisant une question « neutre » ouverte comme : pouvez-vous expliciter votre pratique, ils vont faire référence majoritairement à l’acte puis expliquer éventuellement le contexte. Les « formés » répondent souvent : « cet acte est fait ainsi, car » ( plan pratique), « je fais cela pour » (plan réflexif), « dans le cadre de » (réflexif-épistémologique), ou « ce patient présente » (plan réflexif). Il en découle une confusion, et un flux dans les trois plans, qui pourrait permettre de se situer en différenciant les plans. On constate en effet de temps en temps, dans une même phrase, une remarque qui fait référence au plan pratique-épistémologique ! Voir réfléxif-méthodologique puis difficile à distinguer, et d’autres combinaisons.

     

     

    Appliquer une dynamique entre les différents plans

    Notre réflexion, nourrie par une longue activité de soignant, nous amène à mesurer l’importance de la transmission des apprentissages implicites, et donc de tenter de « déployer » la réflexion par une méthodologie dynamique. En effet, si l’activité de « concrétion » ne nécessite aucun travail de la pensée, nous considérons que la connaissance concrète des choses met en jeu un effort préalable et inconscient de pensée. La question essentielle ici est de savoir si le processus cognitif en œuvre dans l’effort d’abstraction est capable de déployer les apprentissages implicites. Cette méthode consiste donc à appliquer plus aisément une dynamique entre les différents plans, et ensuite de permettre la construction de formations sur l’analyse des pratiques ( expression qui demande des précisions).

    Citons une évidence pour les soignants : si l’on oublie dans l’art de soigner, tel ou tel plan on obtient des pratiques incomplètes, voire dangereuses bien connues :

    plan pratique sans activité réflexive : la pratique devient automatique sans recul réflexif (ex:cas du professionnel qui tombe dans la « routine », de l’étudiant paralysé par l’acte de soin etc) ;

    plan réflexif oubliant la pratique : l’activité est largement réflexive, sans prise en compte du patient et des éléments pratiques (ex : cas de l’élève absorbé par la réflexion et perdant la concentration sur l’acte de soin) ;

    plan méthodologique sans activité réflexive oubliant la pratique : l’activité est alors non adaptée à la réalité selon le contexte (ex : un soin ne nécessite pas in situ une activité méthodologique bien que cette dernière soit nécessaire dans la recherche en soins infirmiers par exemple).

    Pour le plan méthodologique, la réforme des études infirmières a montré que les élèves devaient être capable de remonter jusqu’à la source épistémologique en introduisant le cursus LMD mais leur a-t-on donné les moyens de gravir cette nouvelle aventure ?

     

     

    Utilisation de cette approche

    Elle privilégie donc les plans d’abstraction pratique-réflexif-méthodologique-voire épistémologique (on peut d’ailleurs utilement inverser la liste). Pour aller plus loin , il est conseillé de lire les ouvrages des membres de l’école de Palo Alto période MRI. Il est utile de s’attarder sur l’importance du « quoi ? » , mot introduisant un dynamique de changement. Ceux qui désirent aller plus loin peuvent consulter le site où les mises à jour et les compléments sont régulièrement publiés.

    Remarque : l’apprenant peut être un professionnel ou toute les personnes formées ( mot qui contient la notion péjorative de formatage), cette approche est utilisable moyennant des adaptations à tous types de formation, mais aussi à la réalisation de travaux de recherche ou à la réalisation d’articles, en fait cet approche sert à toutes réflexions qui s’appuient sur un art de penser. Elle n’est pas une innovation et s’appuie sur les grands auteurs.

    3 Quelques utilités de cette approche
    Cette approche par nature métacognitive dans la mesure où elles visent la prise de conscience de sa propre cognition, peut être abordée par plusieurs entrées. Cette méthode est utilisable 1 dans l’accompagnement de l’apprentissage ou de la formation, la recherche, le « coaching », la psychothérapie, l’analyse ergonomique ou l’analyse d’activités professionnelles à des fins de conception de référentiels de compétences, par exemple.

    L’utilisation de cette approche se différencie par l’appropriation par l’apprennnat de cette méthode , même si l’apprenant est de niveau d’apprentissage faible, on peut en effet s’en tenir aux 2 plans d’abstraction pratique et réflexif  et adapter ensuite en fonction des réponses. Dans notre expérience de terrain, la plupart des apprenants n’ont que peu de difficultés avec la maîtrise des questions qui soutiennent la méthode , c’est le développement du questionnement qui est une source « motivationnelle ». On pourrait se demander ce qui facilite l’appropriation de cette méthode.

    Cela tiens à des raisons essentielles qui étayent la démarche:

    Les sources de la pensée: certains activités sont reconnues pour stimuler l’art de penser

    activités cognitives stimulantes Auteurs liens avec la méthode
    Questionnement et mimétisme Socrate Le Pourquoi , le comment…
    L’abstraction avec un lien évident avec l’analogie Platon Le raisonnement analogique sourvient ou est encouragé lors des analyses de pratiques
    La prédiction Bayes,Dehaene, Kahneman, Gigerenzer Lors de la question du comment , l’apprenant est obilgé d’anticiper le pourquoi et ainsi de suite pour les autres plans dans un sens ou dans l’autre
    etc

    En résumé

    reformulation, questionnement et déploiement de la réflexion ; utilisation du questionnement comme ressort didactique ;

    Elle s’appuie sur des notions d’épistémologie et de pédagogie ;

    Prédominance du concept abstrait-concret dans l’approche ci-dessus qui peut être remis en question, on peut utiliser par exemple le concept simple-complexe(réflexion épistémologique appliqué à cette approche des plans d’abstraction) ;

    encadrement et formation plus méthodique ;

    ouverture vers la notion de grammaire du questionnement ( comment, pourquoi, quoi…) ;

    ouverture vers les scenari pédagogiques avec visualisation graphique (voir plus bas) ;

    acquisition par le formateur et par l’élève d’une méthode de pensée.

     

     

    DECOUPAGE DES PLANS D ABSTRACTION pratique-réfléxif-méthodologique-épistémologique

    Nous avons vu la répartition 2+ 2 en considérant seulement 4 plans d’abstraction

     

    les 4 plans d’abstraction sont souvent réduit à trois puisque le niveau épistémologique échappe souvent à la répartition « interne » à une personne , une organisation … qui font l’unité .

    Commençons à ce niveau le plan pratique pour simplifier est souvent fait par un acteur, le premier acteur d’ordre pragmatique qui accompli une tache, il effectue aussi souvent la part réflexive , le plan méthodologique est accomplie par un cadre, un superieur hiérarchique, un individu ayant de l’expérience dans le domaine quant au plan épistémologique ,nous précisons qu’il échappe parfois en interne. Ces attributions des différents plans ne sont pas toujours présentes mais toujours intéressantes à situer et parfois absentes ou insuffisantes.

     

    Prenons l’exemple d’une infirmière effectuant un soin, elle va accomplir les actes des plans pratiques et réflexifs, être informé du plan méthodologique transmis par sa hiérarchie et souvent moins informée du plan épistémologique.

    Ce dernier est élaboré par les autorités compétentes ,autorités de tutelle par exemple élaborant des recommandations , synthèse de recherche… ou travaillent parfois des acteurs de terrain. Certains praticiens se plaignent du manque de cohérence à travers les différents plans , ce qui ajouté à l’intérêt de cette méthode.

    Nous obtenons donc une répartition de 3+1, ce qui devrait satisfaire plus particulièrement les philosophes

     

    Nous savons aussi que le praticien effectuant souvent, à moins d’être un simple exécutant ( ce qui enlève à l’intérêt de sa tâche) éffectue des actes pratiques et réflexif , en sociologie on aurait donc tendance à définir 2+2 plans

     

    Les praticiens verront d’un bon œil la répartition 1+3 voir 1 + 2 oubliant parfois le plan épistémologique

    Loin de séparé les disciplines et les acteurs, cette approche les rapprochent leur rappelant leurs oublis et limites…

    CRITERES DE VALIDITE
    plan pratique et réflexif

    Les 2 plans pratique et réflexif se réfèrent aux compétences acquises ou innées du praticiens, son savoir faire , savoir être, sa preméabilité et son acte critique par rapport à son environnement, on peut décliner si nécessaire et dérouler ( cf étymologie du mot « implicite ») ces plans ou les suivants à des fins d’analyse.

    Plan méthodologique

    Le plan méthodologique, nous l’avons vu s’interogge sur les critères de validité adoptés, il fait donc référence par exemple à ( textes issus des documents de l’ARS).

     

    – À partir d’une formation…

     

    – À partir d’une analyse de pratiques professionnelles, d’une analyse de dossiers…

     

    – À partir d’un travail en équipe à l’aide de protocoles en vue de prévenir les risques…

    Deux fiches ayant une approche intégrée à l’exercice professionnel

     

    – À partir d’une démarche qualité …

    Les dispositifs spécifiques. Cinq fiches faisant référence à des dispositifs réglementaires spécifiques sont proposées (liens à faire)

     

    – À partir de l’enseignement et de la recherche…

     

    – À partir d’une mise en situations…

    Plan épistémologique
    Il interroge les critères de validité utilisé dans les sources d’apprentissage cités précédemment. Si on applique la méthode à l’acte de connaissance utilisant la méthode des plans d’abstraction on obtient au niveau épistémologique la remise en cause du concept d’abstraction, ce qui explique que nous pouvons envisager d’autres concepts.
    Au niveau méthodologique la question sera donc quel critère sont utilisés? différencier un acte de penser par son niveau d’abstraction , notion soutenue par les auteurs de références, conférence de consensus, thèse etc etc
    Au niveau réflexif pourquoi penser de cette façon ==> avantages de l’abstraction

    Au niveau pratique comment utilisez vous la méthode des plans d’abstraction

       

       

       

      APPLICATIONS PRATIQUES

      Premier exemple

      Les élèves permettent d’utiliser cette pédagogie sans leur donner rapidement trop d’indications il sont interroger sur le comment ‘(pratique) et le pourquoi (réflexif) de leur actes puis sur la solidité, la cohérence, la fiabilité (méthodologie) des notions qui présuppose l’acte, enfin sur la validité des notions précédentes (épistémologie)

      Deuxième exemple

      Lors de la pose d’une voie sous cutanée (épidermoclyse) sur un patient en soins palliatif :

      on va explorer l’acte- comment faire cet acte, le pourquoi -comment le faire de cette manière , les critères méthodologiques l’asepsie etc et les critères épistémologiques d’ordre éthique , scientifique …

       

      On voit bien comment se déploie l’enchaînement des actes, ici de la pratique et quelles références sont en jeu, puis comment ces critères sont maîtrisés, subis, sans effet, incompris, inconnus…

       

       

       

      Ce travail épistémologique, appliquant la pratique des trois plans d’abstraction, m’a permis de découvrir que tout ce passe comme si le travail d’abstraction, qui permet d’obtenir un concept, présuppose ce concept. Les travaux de Watzlawick, Weakland, Johnson, Von Bertalanffy, de l’école de Palo Alto sont essentiels à ce propos.

       

       

      APPROCHE EPISTEMOLOGIQUE DE L APPROCHE DES PLANS D’ ABSTRACTION*

       

      Les plans d’abstraction envisagés dans cette méthode sont au nombre de quatre dans la pratique courante seulement 2 plans sont utilisés pratique et réflexif , ils peuvent d’ailleurs être regroupés en une seule , et le sont effectivement lorsqu’on interroge certains praticiens.

       

      Toutefois les autres plans plus abstrait appelle méthodologique et épistémologique doivent être pris en compte et peuvent aussi être regroupé bien que plus difficile à appréhender. Ils englobent en quelques sortes les deux plans précédents et sont utilisés dans les activités qui demande une mise à distance de la problématique de recherche.

       

      Il n’est pas inconvenant de penser à d’autres plan d’abstraction. Si on continu cette démarche jusqu’à ce que le concept d’abstraction soit remis en cause on arrive en effet au plan épistémologique seulement.

       

      La compréhension humaine ne pouvant prétendre à être infini, il est possible que d’autres plans d’abstraction soit plus difficilement compréhensible et par voie de connaissance ne saurait être nier à priori.

       

      De manière moins théorique il est d’usage de penser que l’être humain commence sa compréhension limitée au niveau pratique mais rien n’est moins sur, et certains conçoivent qu’une compréhension plus fine est possible en dehors du plan pratique.

       

      Sans trop s’avancer on peut affirmer que les grands auteurs en épistémologie à commencer par Platon peuvent entrevoir une compréhension qui emprunte différentes voix.

       

      Sans vouloir poser comme modèle notre modeste méthode, on peut y constater 2 types d’entrée particulière qui ne sont pas de même nature, c’est a dire, par les plan d’abstraction mais aussi par les « étages » premier et dernier , c’est à dire pratique et épistémologique,

      Cette nature différente a été mis en évidence par la philosophie grecque et appelé praxis et poesis.

      L »approche de ces différentes entrées demande des capacités qui elles aussi, par conséquent, ont été différenciés Certains ont parlé ainsi de raison et intuition ce qui tend à étayer l’idée de 2 approches .

       

      Ces quelques idées nécessitent des croquis explicatifs qui sont en cours d’élaboration.

       

       

      Cette méthode possède certains avantages et peut étayer la construction notamment d’une analyse des pratiques bien que cela ne soit pas la seule utilité.

       

      L’utilisation de la méthode dans le domaines des soins s’explique par la particularité de cette discipline qui prend en compte :

      – une approche à la fois quantitative et qualitative

      -une approche qui relève des sciences humaines (psychologie, éthique,philosophie, …) et des sciences biologiques (médecine, physique…)

      -etc

      C’est de cette constatation qu’est née la volonté de s’appuyer sur une méthode qui s’adapte à ces contraintes et qui de toutes façons comme toutes méthodes n’est pas parfaite.

       

      Elle comporte quelques caractéristiques et notamment celles de pouvoir s’appliquer à elle_même le regard qu’elle porte sur l’art de penser. Là se situe certainement la discussion toujours en cours au sujet de l’implication de l’observateur et donc de ses limites sur l’objet de sa recherche.Le plan épistémologique voire ontologique, dans la possibilité si elle existe de se mettre à distance de l’objet et du sujet qui observe, essaye au moins de se voir parti intégrante de la vison aussi détachée que peut avoir l’être humain de son acte de penser .

       

      Cette analyse théorique n’est qu’une ébauche qui doit bien évidemment se poursuivre conjointement avec les applications pratiques. Ces dernières sont bien avancées dans le domaine de l’analyse de la pratique soignante, terrain d’élection et d’expérimentation de cette méthode.

       

       

      Utilisation de la méthode

      Elle peut être utiliser dans les démarches qui concernent l’art de penser, elle est testée plus particulièrement dans l’analyse des pratiques et plus particulièrement dans l’analyse des pratiques concernant l’activité soignante, nous avons vu précédemment la raison de ce choix.

       

      Elle consiste à un questionnement se référant à des plans d’abstraction qui constitue des paradigmes différents reliés entre eux

       

      pourquoi différents

      Outre le questionnement soutenu par des pronoms différents constituant une grammaire de questionnement et un syntaxe grammaticale cf B Stiegler, les questions concernent des plans différents d’abstraction

       

      Comment concerne l’aspect pratique (plan pratique)et se résume à la question comment l’acte est fait

      Pourquoi concerne l’activité réflexive (plan réflexif) et se résume à la question pourquoi l’acte est fait de telle manière démarche explicative

       

      Quel critère déterminant est utilisé dans l’acte ( plan méthodologique), ces critères interrogent la solidité des savoirs qui détermine l’acte. Ce peut être des sources scientifiques (travaux, conférence, publications … ), notions éthique (charte) , règles de bonnes pratiques ( procédures officielles …) etc

       

      Quel critère est utilisé pour faire le choix entre les critères utilisés , ou est étudié la validité des critères utilisés et donc la solidité de l’édifice.

       

      Puisqu’il s’agit de construction et que les plan d’abstraction contribuent à la solidité de l’ensemble, on peut en déduire par métaphore interposé , celle de la géométrie, que la représentation graphique peut se déduire ainsi.

      PlanAbsAg2

      PlanAbsAg2

       

       

       

       

       

       

       

       

      Après la grammaire c’est une toponymie qui sert dans la représentation graphique

      La figure du carré réprésente les fondations idéales de base qui représente 100 %

      lorsqu e l’acte étudié est parfait sur les 4 plans d’abstraction il existe toujours 4 plans d’abstarction

      La figure en rouge représente le carré amputé après analyse par les plans d’abstraction

       

      Il faut imaginer le triangle en trois dimensions qui passe par l’axe vertical au centre du carré autant dire que l’acte étudié est « fragile »

       

      De nombreuses considération peut se déduire de cette métaphore géométrique tout comme de nombreuses réponse alternatives basés sur le même schéma : ce schéma peut être utilisé indépendamment de la méthode des plan d’abstraction et on peut imaginer que les critères soit différents et non limité par le nombre de 4 c’est a dire plus au moins et que la figure utilisé soit différente que le triangle, en tous cas pour nous cette figure convient et fait appel à la représentation graphique et une capacité archaïque celle de percevoir l’équilibre d’un solide.

       

      Toutefois on peut considérer aussi des octogones empilés ou d’autres figures géométriques

      En ce qui concerne la nature des différentes figures empilées ce peut être des actes et c’est la cas pour l’analyse de pratiques mais cela peut êtes des pensées pour l’analyse d’enchaînement de concepts, en fait la nature des enchaînement peut être très large.

       

      Revenons à l’analyse de pratiques, dans ce cas il convient d’analyser des pratiques constituant l’axe vertical avec étagées selon des critères d’abstraction dans la méthode d’analyse des pratiques selon les plan d’abstraction que nous étudions plus particulièrement. Cela laisse le champ libre à des analyse différentes voir à d’autres type d’activités génériques.

      Car on peut aussi bien changer le terme qu’il convient dans la phrase type

       

       

       

      LES PLANS D’ ABSTRACTION ET AU DELÀ

       

       

       

      Analyse des pratiques du soigants dans l’acte de faire….

       

       

       

       

       

      Comportement d’une personne dans sa relation à l’autre

      etc

       

      Pour autant les plan d’abstraction ou d’autres concepts épistémologiques ne serait non seulement pas inapproprié mais riche d’enseignements.

       

      En tout cas même si on peut entrer dans des considération mathématique et philosophique poussée, cette méthode reste à la portée ce ceux qui comprenne le sens des questions Comment, pourquoi et quels critères, quels concepts ?

       

      Si en situation on étudie différents actes avec cette méthode , il arrive fréquemment que les manque soit caractéristique du savoir faire , du savoir être, du savoir dire…

       

      Pour exemple si dans un établissement l’acte pratique est déficient la réponse concrète sera plus claire à établir car l’on aura différencier les différents plans.

      Ainsi considérons l’acte suivant

      -Si l’acte est déficient après la question d’ordre pratique suivante : comment réalisé un pansement ou ce pansement (en cas d’ observation pendant l’acte analysé)

      on peut en déduire : une méconnaissance du protocole « pansement » pouvant se décliner en

      – impossibilité d’identifier la série d’actes nécessaire

      -impossibilité d’enchaîner la série d’actes dans ce cas connaît les actes mais ne sait les organiser dans le temps

      etc

       

      On pourrait décliner ainsi les questionnement appliqué aux plan respectif c’est une approche horizontale si l’on considère les plans d’abstraction comme un empilement successif. Alors par analogie on peut se demander ce que serait l’approche verticale , elle considère à traverser les plan d’abstraction dans différentes direction du plan pratique à l’épistémologique et inversement, la aussi cette approche est digne d’intérêt car dans tel organisation soit la dynamique à l’intérieur des plans n’est pas présente ou soit des plans ne sont pas explorés comme il convient.

       

       

       

       

       

       

       

       

       

      Et pourtant reliés entre eux

      Qu’est-ce qui relie les plans , c’est ici le concept d’abstraction qui convient le mieux semble-t-il au terrain d’étude que nous avons fixé , c’est à dire l’acte de soin Il peut être différent cependant.

      On pourrait concevoir un concept comme simple/complexe , subjectif/ objectif ceux que les philosophe utilisent couramment et qui sont des repères philosophiques pour s’orienter dans la pensée..mais on pourrait l’élargir aux repères pour se conduire dans l’acte de se conduire (morale) ou d’autres repères objectivables. Et que les auteurs dont je dresse ci dessous une liste non exhaustive se sont fait l’écho

       

      Étayage de la méthode

       

      Auteurs et source consultées pour l’art de penser

      Nous voici donc au niveau épistémologique sur les épaules des géants :

       

      Nous ne citons ici qu’une partie des auteurs qui ont nourri notre réflexion à propos de notre modeste procédé

       

       

       

      Auteurs œuvres notions
      Socrate Questionnement socratique
      Platon Monde sensible/des idées
      Aristote Système des 4 causes
      L’organon Les catégories
      Descartes Discours de la méthode
      Montaigne Le savoir septique
      Hume Critique de l’activité raisonnable
      Kant Penser la pensée
      Hegel La dialectique
      Réunification théorie pratique
      Husserl Sciences des idées des phénomènes
      Bachelard 1938 la formation de l’esprit sceintifique et la psychanalyse du feu Obstacles épistémologiquemarche progressive vers l’abstractionscience et poésie
      Popper Contre les systèmes closcitères scientifiques
      Deleuze et Dérida L’art du concept
      Alain Giré Théorie ouverte des systèmes
      Ecole de palo Alto Watzlawick, Weakland, Johnson, Von Bertalanffy… Constructivisme
      etc etc etc

       

       

       

      La méthode des plan d’abstraction ne se positionne pas en réaction à tel ou tel paradigme méthodologique des différentes sciences et cela pour deux raisons appuyées par un auteur de référence dont vous trouverez le nom en fin d’article.

      Cette méthode appelée des plans d’abstraction est constitué actuellement de 2 fois 2 niveaux.

      En effet en retrouve les plans :

      -pratique

      -réflexif

      -méthodologique

      -épistémologique

       

      qui peuvent se répartir en

       

      -plan expérimental pratique et réflexif

      -plan contextuels méthodologique et épistémologique

       

      Voici une étude de Alvaro Pirez «De quelques enjeux

      épistémologiques d’une

      méthodologie générale pour

      les sciences sociales » de 1997 sur laquelle nous nous appuyons ici je cite : ,

      « Depuis l’époque des penseurs Grecs, la notion de preuve demeure au centre de la réflexion des épistémologues et des historiens des sciences. Des nombreux livres en retracent l’historique, informent sur les problématiques du passé et du présent, d’Aristote à Wittgenstein, de Kuhn à Stich. Bien que ces travaux n’aient exercé qu’une influence négligeable sur les praticiens des sciences humaines, il est profitable de prendre pour point de départ les définitions de la preuve qu’ils attribuent aux sciences « dures » et à celles dites « molles »

       

       

      Dans les sciences « dures » (formelles et expérimentales), la preuve est un test, un procédé d’évaluation, de validité, une construction inférentielle présumée correcte si les prémisses initiales impliquent la conclusion. La formalisation de la vérification du test est une démonstration, c’est-à-dire une suite finie de propositions produites par une règle de déduction. La démonstration « prouve » l’absence d’incohérences dans le procédé utilisé. La preuve est déductive si, en vertu de règles logiques, l’aboutissement est une conclusion nécessaire ; elle est inductive, probabiliste, ou stochastique, si établie au moyen des critères statistiques.Pour faire court, prouver signifie chercher et formaliser une relation entre un conséquent et un antécédent supposé, expliquer revient à chercher l’antécédent d’un conséquent donné tandis que conclure équivaut à déduire les conséquences de l’antécédent. Entre la preuve et la démonstration il y a, en principe, une équivalence .

       

      Dans les sciences de l’homme et de la société, de l’anthropologie à la sociologie, de la psychologie sociale à histoire, dans toutes les disciplines où prévalent les témoignages recoupés, les interprétations argumentées, les mises en parallèle de savoirs contextuels, la définition de la notion de preuve est très compliquée. Certes, les disciplines sociales font appel à l’induction, cependant entre les chercheurs il n’y a pas de consensus sur sa fonction dans le raisonnement, sur les propositions inductrices au moyen desquelles on remonte d’un cas singulier à une généralisation. Ce désaccord sape les fondements mêmes de la démarche scientifique. Dès lors, pas de règles communes, pas de langage unique, aucune « cumulativité », échanges impraticables entre théories concurrentes, impossibilité de tester les hypothèses au travers d’expérimentations ou d’observations. »

       

      Outre la possibilité de distinguer les approches différentes, je me propose de choisir une troisième voie non définitive, disons entre le cerveau droit et gauche, la poesis et la praxis…

      Et je m’appuie en cela sur un chercheur imaginatif de référence en la personne de Bachelard que j’ai découvert en 1980 à l’age de 18 ans et qui a été pour moi un révélateur. Gaston Bachelard ce passeur entre ces deux rives justement, disait qu’il n’y a pas de vérité première mais des erreurs premières.

      Non pas que je botte en touche mais qu’il me semble fructueux de regrouper dans une méthode simple ces deux approches méthodologiques ; Quant à la vision épistémologique , elle se situe précisément dans l’ approche en surplomb des paradigmes des sciences molles et dures .

       

      Cela laisse à cette méthode une possibilité de se régénérer elle-même, jamais définitive , toujours en mouvement, vivante et prête à se laisser séduire par un autre concept et sensible aux erreurs premières.

       

       

       

       

      Cette méthode d’analyse des pratiques et l’outil graphique dédié, ainsi que tous les articles et outils complémentaires sont soutenues par la fing et le carrefour des possibles et sont sous licence créative commons

       

      (CC BY-NC-SA 3.0 FR)

      Cette méthode s »appuie sur un outil graphique qui peut s’ apparenter à la fois à une carte et à un tableau 3D, elle s’inspire de la méthode des loci dans les arts de la mémoire du moyen age.

       

      Chaque case représente une entité de base , chaque entités de base peut se voir attribuer des caractéristiques niveau, couleur ,concept, label, description, note, commentaire collaboratif, forme, lieu, médias, texte, fichiers, accessibilité (droits), navigation, symboles ,tag etc . Ces caractéristiques sont constituées comme des modules programmables et ajoutées aux caractéristiques de base.

       

      On peut sélectionner plusieurs cases et appliquer les mêmes caractéristiques

       

       

       

       

       

       

       

       

       

      Les cases peuvent être subdivisées en cases plus petite ou regroupées

       

       

       

       

       

      La navigation peut de faire par un fil de navigation balisé par des points, des marqueurs configurables qui ont comme caractéristiques: un niveau, un lieu, un symbole…. Les cases du tableur de base sont en mode navigation entouré par des chemins modifiables dans leur largeurs , leur courbe , leur direction , ajout d’un sens ….un lien avec un autre point de navigation….

       

       

       

      Un outil de dessin permet d’ajouter des lignes , courbes, flèche, couleurs, symbole, texte etc

       

       

       

      Les format d’export peuvent être web, tablette, …pdf, plan, texte modifiable.

       

       

       

      L’idéal serait d’avoir un langage de programmation des caractéristiques voir plus large.

       

       

       

      Les différents mode sont création, édition, navigation, publication, collaboration

       

       

       

      Il reste à choisir les nom attribué à chaque éléments ex caractéristique=attribut?

       

      ex cases=cellules?

       

      etc

       

      Je serai tenter de penser qu’il faille attribuer des noms grecs

       

       

      Outil géométrique, graphique, imaginaire.

      Après la grammaire c’est une toponymie qui sert dans la représentation graphique

      La figure du carré représente les fondations idéales de base qui représente 100 %

      La figure en rouge représente le carré amputé après analyse par les plans d’abstraction

      Il faut imaginer le triangle en trois dimensions qui passe par l’axe vertical au centre du carré autant dire que l’acte étudié ci dessus est « fragile » dans une représentation graphique d’une analyse des pratiques.

      Dans un autre démarche comme Comparaison des pensées de l’artiste dans la volonté de création cité plus haut il faudra adapter la représentation graphique.

      L’image n’est volontairement représentée, imaginer, et voyer le résultat.

      Je vous laisse imaginer (d’où le nom du site imaginor.org) que l’utilisation d’un tel outil qui peut être initialement utilisé pour la méthode des plan d’abstraction mais aussi pour faciliter la mémorisation, la présentation de projet etc

       

       

      Pour aller plus loin

      Ce travail se poursuit dans les lignes du site imaginor.org Si cette réflexion vous intéresse les remarques constructives ou les demandes sont les bienvenues (une série d’articles consacrée à ce sujet).

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

      Publié par thierry sur 26 juillet 2015

      Innovations dans les formations en EHPAD

      Innovations dans les formations en EHPAD

       

      Des formations innovantes en EHPAD: pratiques, solides et participatives

      Grâce à une méthode pédagogique développée ces dernières années, nous pouvons aborder les thèmes dans les plans d’abstraction pratique, réflexif et méthodologique, cette méthode sous licence est décrite dans l’article les plans d’abstraction. Elle permet au niveau de la démarche pédagogique de lier de manière cohérente et adapté les étapes de la formation ( cf travaux de pédagogues de référence)

      Nourries par un veille internet sur  les connaissances les plus récentes validées par la communauté scientifique, les formations sont fondées sur une assise solide.

      Sous un angle très pratique et adapté aux contraintes des établissements et des professionnels, les formations reposent sur les RBPP élaborées par l’ANESM et les ARS (les formateurs sont aussi des évaluateurs externes en EHPAD), ce qui permet d’intégrer vos formations dans le processus d’amélioration continu de la qualité.

      [CONTACT_FORM_TO_EMAIL]

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

      Les outils de pédagogie active sont largement utilisés comme contenus multimédias, jeux de rôles, applications informatiques de transmissions, …

      Enfin grâce notamment à des cas concrets, en matière de savoirs implicites et explicites,  tout est fait pour que chacun d’entre vous puisse immédiatement transposer ses nouveaux acquis à sa vie professionnelle en EHPAD.

      Une grande expérience en formation , mais aussi en audit et pédagogie

      Les formateurs sont tous des professionnels expérimentés dans leur spécialité, ils travaillent depuis longtemps dans les EHPAD, certains depuis 1998…et ne transmettent que ce qu’ils vivent et pratiquent depuis longtemps. Dès le début des formations, l’ambiance d’apprentissage s’ en trouve modifiée favorablement car ils reçoivent une légitimité de la part des participants.

      Une méthode pédagogique sous licence

      Thierry Durbec développe une méthode  qui est utilisée pour les formations, le tutorat des élèves et les audits. Basée sur les plans d’abstraction , elle permet de passer en revue les différents savoirs pour qu’ils soient transférables en situation professionnelle. Le mot d’ordre est de poser les bonnes questions , de motiver et d’appeler ainsi à  une participation active.

      Publié par thierry sur 1 janvier 2015

      Formations en EHPAD

      Formations en EHPAD

       

      Mon parcours

      Une expérience  avec des compétences complémentaires et  indispensables à mon activité de formateur dans l’audit, le conseil aux cadres d’établissement ( ci-dessous entre parenthèses)

      Mon expérience m’a convaincu qu’ un formateur en EHPAD sans connaissance du terrain n’est pas légitime auprès de ces interlocuteurs, il ne produit pas des formations réalistes ( expériences de 25 ans en géronto, 18 ans en EHPAD)
      Un formateur qui ne connaît pas les recommandations de bonnes pratiques expose les structures à des non-conformités dans leurs futures évaluations ( évaluateur externe ANESM et responsable de mission en EHPAD, SSIAD)
      Un formateur qui n’ajuste pas ces propositions aux besoins des établissements par une approche spécifique risque de manquer la cible de la formation ( gestion de projet qualité en EHPAD)
      Un formateur sans outils dédiés peut proposer seulement des formations standardisées ( création d’une application de simulation, de contenus interactifs … et d’un site d’accompagnement )
      Un formateur sans compétences en pédagogie et TICE rencontre plus de difficultés pour motiver les intervenants ( expériences en pédagogie active et supports interactifs de contenus de formation)
      J’ai créé une méthode sous licence d’analyse des pratiques qui s’appuie sur une application informatique pour faciliter le transfert de connaissances. J’utilise cette méthode dans mes formations et lors des audits.

      J’ai donc acquis ainsi une expérience dans les établissements de santé qui me permet de proposer des formations pratiques en connaissant les contraintes, les réglementations et les objectifs des structures.

      Mes compétences en formation et audit


      *dans le domaine de la formation me permettent de :
      M’adapter au plan de formation des structures
      Proposer des formations réalisables basées sur les recommandations des autorités
      de tutelle
      De suivre une veille sur les connaissances indispensables et de pratiquer une
      analyse critique de la littérature spécialisée
      De créer des contenus de formation adaptés et attrayants

      *dans le domaine de l’audit de :
      Mettre en œuvre les procédures de l’audit
      Disposer de qualités relationnelles
      Faire preuve d’autonomie et d’objectivité
      S’adapter à des environnements et à des métiers divers
      Obtenir, analyser et synthétiser des informations diverses et complexes
      Évaluer afin d’apprécier l’organisation, le fonctionnement et les missions des
      entités contrôlées
      Proposer en formulant des recommandations hiérarchisées
      Rédiger des rapports et des notes de synthèse

      2 sites www.ktau.org      www.imaginor.org

       

      Le triangle des compétences du formateur en EHPAD

      Publié par thierry sur 28 décembre 2014 Next

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